lundi 15 mars 2010

Ode à Dick


Hervé Forneri de son vrai état civil, devenue à l'âge de quinze ans Dick Rivers est un personnage.Tout une icône avec sa légende propre qu'il à su forger au fil du temps.


C'est le trio qu'il à composer de façon séparer mais unis par le même mouvement musical avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday, avec lesquels il à transposé la musique et le modèle du rock'n'roll en France à ses débuts. Ces trois ont commencé par passion et ont fonctionner par mimétisme avec des modelés préétablie et déjà vue de l'autre coté de l'Atlantique et de la manche, mais dans une variante à la Française. Johnny fut tout d'abord le sosie, le clone de James Dean, avec son physique, sa timidité et son regard presque vide pour le Belge. Son réfèrent est vite partie pour inscrire sa légende, alors que Johnny à entretenue la sienne depuis fort longtemps. C'est bien d'une transposition d'un modèle qu'il est question alors. Si l'on doit encore comparer Johnny ne fait que de la variété désormais, une version moins midinette que l'a eu fait Claude François. Ces seules vrai chansons rock sont alors comme celle du chanteur à paillette, des traductions de grands hits Américains mise à la sauce Française. Alors que Dick Rivers voue son admiration et culte à Elvis, dont il prend son nom artistique d'un des personnages au cinéma du King. Malgré tout, au fil du temps il prendra un virage vers le Johnny Cash à la Française. Plus sombre et mélancolique dans le regard qu'il porte sur l'amour, la vie et sur lui même. Il resta tout comme lui droit dans ses santiags pour faire du rock, avec ses influences qui puissent autant dans le blues et dans la country.

Il est également à l'image, quoi que plus sérieux d'Alice Cooper, mais tous aussi délicieusement anachronique dans notre époque actuelle. Tous deux vivent deux manières différente de voir le rock, alors qu'ils ont tous plus deux soixante ans passé. Mais soit dans un registre plus grave pour Dick et toujours aussi juvénile pour Alice. Ils ont aussi en commun d'avoir un état civil banal et voisins presque, Forneri donc pour le Niçois et Vincent Furnier pour Alice Cooper, natif de la Nouvelle Orléans. Cette façon qu'ils ont de partager et de vivre le rêve Américain à travers leurs musiques est particulière. Toujours vêtue de noir presque ils la porte au limites, de ces codes esthétiques des fois jusqu'au ridicule à travers le fait de pousser les codes de leurs style mais ceci sans regrets ni calcul préalable de leurs parts. Avec leurs gueules marqués par le temps, à être toujours sur scène, se moquant des modes et restant droit dans leurs styles ils sont resté dans la continuité malgré les possibilités évidente de se répéter par moments dans un creux artistique.

Times New Roman


Tout mouvement artistique novateur se doit de passer tout d'abord par le stade de la théorisation, avant que celui-ci ne soit reconnu par ces contemporains, en termes de référence à celui-ci.

Ceci en premier lieu de sa période et si il subit une transposition à un autre forme d'art, il n'en est que mieux pour sa reconnaissance. Beaucoup de mouvements artistiques sont née dans le cadre de la littérature, avant de s'adapter à d’autres formes d'arts et de représentation trans-artistique. Qui pourra donner vie et code à ce courant précis par la suite de son histoire.

jeudi 4 février 2010

LES NAZIS AU CINEMA EN 2009.



Cette réplique est celle bien entendue du Nazi dans le film " OSS 117, le Caire nid d'espions". Elle semble anodine dans le flot de réplique drôle de ce long métrage, mais elle révèle bien un état de fait. Car elle est d'une simplicité désarmante de part sa grande logique. Les Allemands sont toujours les méchants des films d'antan et parfois même de nos jours, sans que rien n'y puisse quasiment changer cet état de fait. Tel une condamnation à chaque fois que leurs passé leurs fassent défauts. Ceci jusqu'au prochain état ou peuple ayant suivi une logique criminelle qui intéresse alors les médias contemporain.

Voila ce que je regrette parfois alors à la vision d'un film sur le sujet, lorsque le nodéme de ce dernier vient d'un évènement plus ou moins passé et ayant un rapport avec le nazisme. Celui-ci devient la raison même du film, son explication logique et le porte ainsi sur ses épaules. Il en justifie alors le mal qu'il génère autour de lui et tout les méfaits.

Comme de cette histoire récente on pouvait raisonner, agir, interagir encore de nos jours afin de comprendre ou de faire évoluer les mentalités. Parfois même il semble que des justifications soit à apportés afin de mettre un sens au actes les plus inconcevable de l'histoire récente, pour dans un sens lui donner une logique, de par le manque de romantisme et d'idéal dont à manqué le conflit le plus sanglant de l'histoire. Il est bon donc de revenir sur celui-ci à travers la fiction et ces différentes parcelles alors. Il sert de réserve à des histoires de fictions n'ayant aucun rapport avec l'histoire d'ordre scientifique parfois. L'année 2009 nous à fournit plusieurs exemples dans ce domaine, avec une forte participation nationale sur le sujet.



" Inglourious Basterds", USA. Exemple vu auparavant dans ce même blog. Le fantasme uchronique de Tarantino.



" L'armeé du crime". France. Avec la même base quasiment, c'est l'antithèse de l'exemple précèdent. Guédiguian fait preuve de rigueur historique et de volonté de souvenir de mémoire des actes héroïques de la résistance composé de juifs luttant pour la France.


" Dead Snow". Norvège. Le contexte historique n'est que le point départ de cette histoire de zombie Nazi dans les fjords, l'histoire flirte avec la série Z et Jean Rollin. L'humour et le gore permettent d'en rire. Comme l'illustre une réplique d'un des protagonistes a un autre, après s'être fait mordre par un nazi zombie et craignant d'en devenir un à son tour; " ton grand père n'était pas juif ?? Tu crois pas qu'il vont recruter quelqu'un de moitié juif ??".


" La Rafle". France. Mélanie Laurent rempile après Inglourious Basterds et Indigènes dans un éclaircissement de l'implication des autorités Françaises dans le cas de la rafle du Vel' d'Hiv.



" OSS 117, Rio ne répond Plus". France. Vu également dans ces colonnes. Les nazi sont la bête noire d'OSS 117 dans cette comédie ou il fait bon de rire du grand méchant loup.


"Les insurgés". USA. Le film Hollywoodien vantant la résistance.
N'ayant pas vue ce film, je citerais la critique de Télérama de Cécile Mury pour en parler et en guise de conclusion de cet article :

"il s'agit plus de donner l'héroïsme en spectacle que d'approfondir une quelconque analyse historique. L'enluminure hollywoodienne se marie mal, c'est peu dire, avec la gravité du sujet."



mardi 19 janvier 2010

OSS 117, Rio ne répond plus.


Ce volet d'OSS 117 commence se situe la meilleure partie de " la Panthère Rose ", film réalisé en 1963 par Blake Edwards et premier d'une longue série : dans un chalet en Suisse, au coin du feu et avec la même classe incroyable. En plus d'être une référence à ce film avec Peter Sellers, il partage avec ce dernier une parfaite équation, digne des meilleurs tiercé imaginable. Le fait d'avoir un réalisateur exigeant, un acteur qui incarne littéralement son personnage et un très bon compositeur de musique à la barre. Le trio Edwards, Sellers, Mancini qui ont fait des merveilles et durant plusieurs épisodes avec leurs saga est ici composé de remplaçant idéaux, poste pour poste. Tel que son le trio Hazanavicius, Dujardin, Bource. Le dernier étant quasiment inconnue du grand public, mais il déploie toute une gamme de musique sur des ambiances différentes, qui vont à merveille tout au long du film avec brio et classe, ceci selon les différentes situations dans lequel se trouve le meilleur des agents secret Français.

Le film suit le sentier qu'a si bien tracé le premier numéro; qui est celui d'une comédie d'espionnage frisant la parodie, mais suivant néanmoins une histoire, qui est à nouveau de déjouer les plans des nazis, mais cette fois ci au Brésil et une dizaine d'années après le premier. Ceci toujours avec un soin particulier à la photographie, qui est désormais héritière des années 60, en tant que récréation historique et surtout en terme de choix esthétisant et de référence filmique. Cela au niveau d'un certain cinéma à l'ancienne et de part quelques délicates citations de films à travers des plans soignés. Le principal problème était alors le doute sur la viabilité du film étant donner le risque de se répéter. Qui est vite déjouer de part l'attachement des scénaristes à pousser aux confins le personnage d' OSS 117 et les limites de rire du politiquement correct, chose rare à notre époque, et qui est à noter.
Le seul problème s'il en est, est alors que l'histoire peine par moment à se développer par elle même, tant les situations et les gags s'enchaînent à vitesse vertigineuse et de maniéré toujours aussi drôle. Il est déjà très facile de rire du personnage si stéréotypée que fait à merveille Jean Dujardin. Mais il est toujours lieux de rire, de part de la force des situations dans lesquelles il s'embourbe. Ceci avec son comportement d'un autre temps, totalement dépassé et qui se trouve hors de propos face aux situations auxquelles il se retrouve, avec toutes sortes d'âneries qu'il peut déballer avec son aplomb si particuliers et avec l'assurance de bien faire surtout. Aussi avec son rictus, celui-ci si particulier qu'il prête au personnage. Il amène souvent à rire des situations dans lesquelles il se trouve et où il agit selon ces concepts, mais surtout peut amener le
spectateur à être choquer parfois par sa bêtise effarante, fait rare et étrange, résultat de gène et de rire entremêler. Qui est le fait d'une grande liberté de ton qui est ici déployer et totalement décomplexé de la partie artistique du film. Afin de se moquer de l'assurance de ce fossile qu'est l'agent Hubert Bonniseur de la Bath.

La production, elle est très bien tenue et s'attache également à faire de ce film un produit ambitieux sur le terrain de la comédie, tous ses aspects sont soignées. Les second rôles ne sont pas que la pour soutenir Jean Dujardin; Pierre Bellemare en chef de l'OSS est exquis, les personnages féminins sont belles et intelligentes à la fois et jusqu'au méchants nazi qui sont drôles à souhait. Tous ne sont pas juste le fruit d'apparitions quelconque et se justifient dans l'histoire. Le film est élégant dans son ensemble et ne va pas dans le sens de la blague facile et dans la répétition que peut être une suite banale, se reposant sur ses acquis et un public conquis. Il ose rire de beaucoup de situations, autant sur le plan de la blague des plus osées et même aussi avec finesse par moment, frôlant l'absurde. Une scène qui me fait particulièrement rire est celle où il tente à plusieurs reprise de se garer en créneau devant un édifice, alors que le temps presse par exemple, et qui est d'une savoureuse facture a l'ancienne. Mais aussi avec force dans ses propos et n'hésite pas à sacrifier de la sorte son principal héros, pour l'inclure dans la farce, pour se moquer de lui et de ses idéaux. Tous ces éléments portent un film très drôle, où le personnage principal est dépassé par son comportement et ce qu'il croit représenter. La formule du premier fonctionne toujours et est améliorée en somme. Pour terminer, on ne peut que vouloir désirer que comme il y a eu différentes péripéties de l'inspecteur Clouseau, il y en ai autant de l'agent OSS 117 quelque part. Voir ce type dans différentes situations, pour donner lieu et marge aux scénaristes de pouvoir s'en donner à cœur joie en devient jubilatoire à bien y penser. Même si la Panthère Rose s'est engluer dans des suites moyennes parfois, on ne peut que vouloir voir d'autres aventures avec ce même schéma en France. Des histoires tel que " OSS 117 à Bombay !" , avec pour méchant Sacha Baron Cohen et comme partenaire de jeu Florence Foresti, par exemple. Si le public suit et surtout si les films sont toujours aussi bon, autant en faire de prestigieuse productions alors. Quand les films sont si bien réussi, il n'y à alors pas de plaisir à bouder mais de soutenir et vouloir s'attacher a une démarche d'un film qui ose rire de tout et avec une grande classe dans ses manières. Un numéro 3 se situant en Afrique semble déjà en chantier pour 2012. Ce sera sûrement le dernier, malgré le sillon qu'ont creuser les différents protagonistes du succès de cette franchise, et leurs volonté affiché de s'arrêter la pour ne pas en faire trop.

Deux choses pour finir, l'un sur un caprice et l'autre sur une idée de ma part. L'histoire aurait pu faire un détour par le pays voisin, l'Uruguay. Ceci afin de pouvoir justifier entendre la chanson de Gainsbourg, " SS in Uruguay " et qui aurait coller parfaitement au film. Car il aurait été des plus à sa place dans ce contexte, de part les paroles sur les regrets d'anciens nazi exilés. Le seul regret sinon, la seule touche esthétique qui aurait amené quelque chose de plus à cet opus airait été de danser autant au rythme de la samba, qui est celle du rire et de la comédie que celui de la bossa nova, avec sa part de tristesse mêler a l'allégresse. J'aurais pris plaisir à voir cet agent secret se poser pour réfléchir. Que ce soit à l'amour, à la destiné, à son combat perpétuel contre les nazi, ces seuls adversaires à sa taille, à croire que sa bêtise vaut de défier sans cesse les vestiges de l'empire nazi. Juste un passage quelque peu triste, voir métaphysique aurait pu faire rentrer ce personnage et le film dans une direction intéressante, voir surprenant d'audace dans son registre. Comme c'est le cas assez souvent dans les films de Michael Mann par exemple; il y à comme une pause narrative parfois en son sein, où les personnages sont des plus vivants alors à l'intérieur du récit, car on les voit vivre dans le quotidien, aller dans un autre sens que celui du film leurs imposent.



lundi 18 janvier 2010

ALMODOVAR & TARANTINO



Nous avons ici à faire ici dans ce cas la à deux cinéaste atypique, qui sont devenue le reflet d'une esthétique propre, dont ils sont les ambassadeurs mais avec une sensibilité très forte concernant leurs personnages féminins dans leurs œuvre respectives. Qui n'est pas sans rappeler la passion avec laquelle filmer Hitchcock à ses héroïnes, quasiment de manière pulsionnelle, fusionnel et d'un point de vue de type iconique à chaque reprise dans leurs filmographie respective de ce trois cinéastes, qui dans lesquels on retrouve cette composante. 

Il est ici convoqués deux cinéastes contemporains, qui partagent le même goût pour le combat des femmes, quel qu'il soit en lui même, ils les filment allant de l'avant, luttant contre la main mise des hommes. C'est la alors qu’elles sont capable de tout. Ceci avec leurs génies, leurs féminités et surtout leurs courages pour pouvoir lutter sur un terrain égal que celui de leurs adversaires, en usant les mêmes armes possibles et des atouts des deux sexes.
Ils ont tous deux eu vite le titre d'auteur décerné par la critique. Ceci impliquant alors à chaque sortie d'un de leurs films une attente d'un futur chef d'œuvre, pouvant entrainer avec le temps une baisse de rendement et une perte d'aura auprès d'un public de fidèles.

A noter que c'est la passion qui les amener au cinéma, celle des salles obscures avant tout ,de la découverte des grand classique mais surtout de petits grands films vue comme des joyaux et l'envie par la suite de s'en inspirer comme modèle, afin de raconter des histoires. Tout deux n'ont pas fait d'école de cinéma où des études préalable avant de tourner leurs premières bobines. Ils sont passé par le monde du travail qui leurs à permis d'assouvir leurs passion, comme n'importe quel fan qui se consacre à sa folie douce les weekends.
Ils tirent de leurs histoire le meilleur, en usant des genres cinématographique des plus convenue à travers des histoires relationnelles, portées à son paroxysme de façon populaire et à travers une esthétique pop qui en découle.
Il y à chez eux la même façon, la même position avant-gardiste aux débuts de leurs œuvres, tout en assimilant un héritage filmique gigantesque, en résumant son histoire, de façon singulière et personnelle à chaque fois. De la ils génèrent une capacité de transformer le matériel purement cinématographique à leurs avantage, en amplifiants ses effets. Néanmoins, tout en proposant un regard neuf sur l'histoire du cinéma, ils intègrent à la fois des aspects, des influences d'autres auteurs et de différents genre qui n'est pas le leurs. Pour le cas du cinéma Italien, par exemple. Qui fût un des plus dynamiques durant la seconde partie du dernier siècle, autant au niveau créatif que théorique. Le spectre va de Rossellini jusqu'à Leone, Marghereti et Lenzi par exemple, qui se retrouve dans les deux cinéastes ici présent dans cet article.

Tout deux sont l'expression ultime d'un certain cinéma; le post-moderne esthétique pour Tarantino et le cinéma Espagnol moderne pour Almodovar, même si cette définition est arbitraire, c'est ce qu'il sera retenu de tout deux. Ils deviennent des monuments de leurs vivants et s'impose à leurs tour dans l'histoire moderne du cinéma.

vendredi 13 novembre 2009

The Soprano & The Shield.


Ce sont la deux grandes séries moderne sur les U.S.A, elles traitent de la même Amérique mais hormis le fait de se passer des deux cotés du continent, elles reflètent à la fois une opposition géographique et temporelle sur le sujet de la violence. Le fait que les deux soient déjà conclue peut amener d'ors et déjà a une réflexion sur elle mêmes; de façon particulière et ensemble à la fois, de par sa thématique.


The Soprano reflète une condition, celle de la mafia new-yorkaise et de la campagne du New Jersey, régi par les Italo-américains à tenter de régner sur les agissements du crime organisé. Le point de vue est de désacraliser l'aura de la mafia par son côté banal d'une quelconque entreprise du crime et de son quotidien, qui est le fait d'une extrême violence par moment. C’est une série de type et de facture à l'ancienne, elle prend son temps à travers 86 heures de programme tout au long de 6 saisons. Le temps du récit est déjà long mais de ce fait la narration en elle même se pose, prend son temps. Combien de scène sont l'équivalent d'une pause narrative, de voir les personnages à ne rien faire, regarder la TV, être dans un club de striptease et ceci afin d'aboutir à rien.


Bien au contraire de The Shield, déjà le basculement est énorme, ceux sensé respecter la loi la détourne à leurs avantages et sont les protagonistes tout au long de la série. Ces antihéros n'ont aucun problème de morale la les mafieux parfois ont des sentiments, eux savent qu’ils n’ont pas le choix ni la possibilité de se tromper afin de triompher. Ils usent et abusent de la loi afin de la faire respecter par intermittence. La notion de temps est très étrange également, il y à 7 saison de 88 épisode mais tout est sensé se passer en trois ans non stop. Comme si tout était enchainé à la file et sans repos entre les histoires consécutives. La la première série prend son temps avec un certain coté cinématographique pour poser son récit, l'autre est dans l'urgence à chaque fois. Pas de temps de répit, un épisode peut être toute une journée et semble être le fruit d'une fusion a chaque seconde. Car n'importe quoi peut arriver, à chaque seconde un élément de type surréaliste peut arriver et tout changer au récit, après reste à savoir comment les protagonistes vont s'en sortir.

Ce sont quelques part deux série qui excite le spectateur et joue sur son attente, ceci sur le long terme. On ne sait que rarement à quoi s'attendre de la part des protagonistes des deux séries, comment vont-il gérer leurs affaires et jusqu'à quand cela pourra se poursuivre ? Ce qui semble être la question que peut se poser tout téléspectateur face à ces deux cas présent. Son attente sera récompenser par toujours plus d'éléments de nature dramatique et de suspens sur le sort des protagonistes. En cela, on peut les comparer a la série Le Prisonnier également, la série d'antan qui faisait le succès du petit écran chaque semaine. Le contexte est largement différent, mais c'est toujours l'histoire d'un individu dans un système, duquel il était du mauvais coté de la barrière involontairement. Alors que ces deux cas ils sont clairement ceux qui l'on franchie et de façon délibérer.


Le fossé entre les deux série peut s'apprécier rien que en regardant les deux générique respectifs; celui des Soprano suit Tony en voiture se rendre de New York jusqu'à chez lui, dans sa mansion coincé au fin fond du New Jersey, à contre cœur à croire. Celui de The Shield vient comme une pause juste après la présentation de l'épisode déjà à vive allure. A noter que celui-ci ne dure pas plus de dix secondes et les noms des protagonistes intervient dans la fiction même, elle déborde de son cadre du générique. Rien que les noms des deux séries en elles mêmes valent pour symbolique forte et comme axe de la série. Le Soprano est celui qui est au dessus des autres dans l'orchestre, même si il peut y avoir d'autres devant lui, il doit gérer d'autres éléments afin de créer une harmonie. Delà une pression exiger et le fait que le protagoniste aie du mal à la gérer. Shield, qui est le bouclier est celui d'abord de la plaque qui est le symbole du respect et de la loi, mais maintes fois bafouer. Aussi d'une menace extérieure, un bouclier sert avant tout à se protéger. Jusqu'à quand va t'il tenir ? Qui est protéger en dessous et qui combattre ?

A savoir par la suite que dans les deux cas, le protagoniste n'est pas le héros Américain musclé de base, ni au physique d'Apollon ni celui d'un wasp. Ils sont petit, blanc de peau, gros, chauve presque et trapue, ils n'impressionnent pas au premier regard, car c'est plutôt le physique du bon père de famille qu'ils sont qui vient en premier s'immiscer dans le regard du spectateurs et l'amadouer. Mais au moindre ordre et fait et gestes, ils peuvent juger et agir en l'encontre d'un tiers et gérer leurs business de la façon la plus affreuse et juteuse pour eux.


La les mafieux new-yorkaise régner sans partages sur le butin et ne laisser que les miettes aux autres communautés, à l'autre coté des States, il n'en est rien de semblable. A aucun moment que je me souvienne, il n'y à de un conflit avec les Italo-américains à Los Angeles, car ils sont absent de l'asphalte. Il est certains qu'ils sont plutôt sur la côte est, il est évident que leurs influences est locale et est bien connue. Il n'en reste pas moins dans cette Amérique, qui était celle de Bush Junior, que la criminalité est l'œuvre des afro-américains et des Latinos se faisant la guerre pour contrôler leurs territoire et que celui-ci aille en expansion, jusqu'à la grande pomme un jour et qu'il y soient déjà implanter. Comme si les use et manière des la pègre Italienne soient et appartiennent à un autre temps, celui d'un ordre et d'une étique, malgré tout. Ce coté se retrouve dans la série des Soprano plus en finesse, plus dissous, même si le résultat de la criminalité est le même, à savoir la mort et la souffrance. Néanmoins dans le contexte plus moderne il reste comme la même violence intra-Américaine dans la psyché des U.S.A., une autre forme de la percevoir.
L'intrigue est nerveuse dans The Shield, comme dans 24 par exemple. Elle est haletante et au bord du gouffre à chaque seconde. La ou Jack Bauer tente de préserver le monde en accomplissant les pires barbaries, Vic Mackey lui ne voit que pour lui à son niveau. Il s'agit bien d'un problème moral non résolue quelque part. A savoir si il faut user de la violence à de bon fins. Tel est le dilemme d'une certaine Amérique moderne également. Espérons que celui aille en se résolvant et qu'il reste en arrière, dans la fiction et la réalité.

INGLOURIOUS BASTERDS, ceci n'est pas une pipe.


Quentin Tarantino est un cinéaste primitif mais dans un contexte moderne, son éducation cinématographique est faite d'une culture non pas classique, au sens propre et élitiste mais au sens large, elle le devient. Car elle englobe ce qui autre fois n'était que considérer que sous culture et pousse celle-ci à son paroxysme esthétique, cette fois ci le cas ici traité est d’une recréation de la seconde guerre mondiale.

On ne sait pas trop à quoi joue Tarantino de ce fait, car c'est d'un jeu qu'il s'agit à chaque fois. D'un cadre, d'une mise en scène d'événements réels où pas et d'y mettre la couche personnelle de l'auteur. Celui-ci comme d'autre cinéastes peut venir lui même à se répéter, tels d'autre auteurs modernes du film de genre avant lui, tel que De Palma Carpenter. Qui après une paire de chefs-d’œuvre, tombe dans l'exercice d'un style propre et ne fassent que se répéter et faire le même film au final. Pour Tarantino ont peut retrouver la scène à table (Reservoir Dogs, Death Proof, Inglourious Basterds), la rhétorique féminine de la vengeance ( Jackie Brown, Kill Bill, Inglourious Basterds ) et les innombrables scènes de dialogues ponctués de violence inouïe à chaque fin de séquence quasiment. La il sort son épingle du jeu et ce qu'il fait toujours assez bien est de creuser le banal pour faire exploser à travers lui le cinéma de genre qu'il affectionne, dans sa plus grande largeur, la folie et la violence inhérente à l'être humain. A préciser aussi que c'est la première fois que le réalisateur prend une période historique claire et connue, non pas un présent rêvée fantasmé mais basée sur des faits existants. Dans ce cas précis il est énoncer dés le début le contexte historique, qui est celui de la fable dés le 1er chapitre " Il était une fois la France occupés par les Nazi", une façon de planter son décor de jeu et d'en faire une construction de type ucrhonique, tel le jeu vidéo Alerte Rouge, gros succès PC des 90's, la guerre froide était devenue bien réelle.


Après reste à savoir s’il faut le prendre au 1er
aux 2 éme degré. Si par le jeu référentiel à chaque plan où à chaque ligne de dialogue, tel un geek quelque peu mature désormais recrachant une cinéphilie folle. A savoir si cette culture, cette édifice est un esthétique en elle même, bien un moyen pour tenter de la transcender, pour essayer de se rapprocher d'un idéal quasiment inaccessible, celui d'une pureté par un réfèrent cinématographique de type cristallin. Ceci n'empêche que dans ce cas présent il livre un message un tant soi peu Méta-cinéma un peu lourd, car porté sur la symbolique de la visé du cinéma, tel Truffaut prétendant que le cinéma est mieux que la vie en elle même et d'en faire une arme et de ses disciples une armées . bien sinon un cinéaste qui par le concours du jeu de ses acteurs se donne les moyens d'offrir à lui même d'abord et aux spectateurs par la suite des personnages bien trempé à chaque fois, d'avoir un ton épique quelque peu perdue au fil du temps dans le cinéma moderne. Qui tend à minimiser cet effet du spectacle au dépend du sentimentalisme de nos jours, alors que antan le cinéma était traversé par des souffles, quelque soit le genre, par la bravoure de ses personnages faces à des situations donné; de Keaton à Griffin, passant par Lang et Hawks entre autres.


Inglourious Basterds est donc un film sans concessions, des deux parties en jeux dans ce cas précis. Pas de vrai gentil, ni de salut par les actes, ici qui durant la guerre était souvent des actes de sacrifice. Tous doivent tuer, si ce n'est pour sauver les siens et soi même accessoirement. Il en reste au final un bon divertissement, un film qui prend son temps pour se développer amplement, comme il se fait inhabituel de nos jours. Chose rare également, il se moque aussi gentiment du manque de culture linguistique des Américains. Car à l'heure ou l'Europe alors se déchirait, savoir des langues étrangères était question de survie avant tout et de négociation avant de s'affronter et la est le brio de Tarantino, dans la parole il prend tout son effet.