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jeudi 18 octobre 2012
mercredi 2 novembre 2011
Trois fois rien, c'est déjà quelque chose.
Suite à la sortie de le préquelle de "The Thing", portant d'ailleurs le même nom, bon nombres d’internautes ont réussi avec le matériel original à rendre hommage au chef d’œuvre de John Carpenter, tout en se moquant de la nouvelle version, lorgnant plus sur une version calqué de ce monument du cinématographe que vers une éclaircissement des faits entraînant la situation du film, même avec cet argument, ce dernier est peu intéressant en soi.
Ce que nous dit ces trois montage, qui sont comique en soit, tout d'abord est que il faut être original avant tout dans son discours. On peut comme l'a fait Carpenter réemployer des personnages, une même situation, mais le faire avec un angle différent. Non pas recopier sur le modèle, car il vaut toujours mieux l'original et sa naïveté que la version resucée sachant le succès qu'a obtenue le premier, ou le deuxième du nom.
lundi 27 juin 2011
lundi 13 juin 2011
The Shining of DSK
Quel magnifique hommage à la ressortie des films de Stanley Kubrick que de lui donner une nouvelle lecture. Comme quoi, la réalité dépasse toujours la fiction.
Parodie de Shining realisee par Olivier Chapelle pour
"Tout le monde il est beau" sur Canal+
mercredi 27 avril 2011
lundi 28 mars 2011
Le point de vue
visite du musée des accidentés de la route, dans Dikkenek. Chez David Cronenberg et James Graham Ballard, cette scéne serait du porno dans Crash.
lundi 14 mars 2011
Busty Gianna Michaels get wet
Piranha 3D, Alexandre Aja, 2010.
Not what you've been thinking. Don't you ??
Tu m'a volé ma chanson hein !!
Martine Doyen, 2006, Belgique.
" La France c'est grand hein ?? Vous avez la grosse tête. Ici la Belgique c'est petit."
Tel était la phrase que me sortit un gardien de sécurité à Bruxelles. Je ne l'avais pas compris sur le champ et elle ne m'invita pas à m'échapper des clichés. Mais par la suite, elle prit tous son sens.
dimanche 13 mars 2011
lundi 21 février 2011
Comment tu préfère ??
En avant
Alfred Hitchcock's Young and Innocent.
En arriére
Rob Zombie, House of the 1000 Corpses.
mardi 15 février 2011
Reportages sur Pierre Etaix.
"Le génie, disait Jerry Lewis, je sais ce que c'est car je l'ai vue deux fois. La première en lisant la définition dans le dictionnaire, la seconde en regardant les films de Pierre Etaix."
Tracks, Arte Tv.
Tracks, Arte Tv.
Peu donc est nécessaire de dire et de parler sur le genre comique et surtout sur le slapstick, car par définition il est visuel. Il ne peut être raconter que par la situation de mise en situation, et non par ses actions. Il appelle à une fonction du rire, qui malgré toute l'intelligence et l'analyse que l'on peut lui apporter, ne lui apporte rien et ne l'embellit guère.
Encore moins si les questions sont absurdes, comme dans certaines interview. A continuation, une compilation de quelques vidéos ou il est question de lui et de son œuvre, avec plus ou moins de pertinence.
Encore moins si les questions sont absurdes, comme dans certaines interview. A continuation, une compilation de quelques vidéos ou il est question de lui et de son œuvre, avec plus ou moins de pertinence.
mardi 25 janvier 2011
Bande Originale imaginaire pour OSS 117, Rio ne répond plus
Serge Gainsbourg, SS In Uruguay.
L'agent Hubert Bonisseur de la Bath se doit de faire un détour par Montevideo en Uruguay, au cours de sa mission, ceci afin de rencontrer un autre ancien dignitaire SS nazi qui pourrait l'aider dans sa quête , il à trouvé lui refuge la bas. Ils avaient autrefois lutter durant le conflit dans les deux clans différents. L'agent OSS 117, malgré sont rejet idéologique, le trouva fort courageux car malgré tout, il avait lui aussi des idées et le trouvais fortement magnétique. Il traverse pour ce faire toute la partie sud ouest du Brésil, pour rejoindre le petit pays voisin, au son de cette chanson de Serge Gainsbourg, totalement anachronique à cette époque.
Bernard Lavilliers, Fortaleza.
Au cours de lors d'une de ces enquêtes nocturne, pour glaner quelques preuves dans les bas fond de Rio, le plus célèbre des agents secrets rencontre une jeune femme, dans un bar de la banlieue de ville. Au départ il lui fit son numéro de séducteur si naïvement. Celui-ci marcha. Elle l'entraina dans le cœur de la nuit de la ville, dans un mélange de tristesse, de passion et de retenue.
mercredi 19 janvier 2011
Rire de tout en France
Si même TF1 le dit.
De tout oui, mais quand c'est drôle, c'est encore mieux. La grâce est une qualité qui n'est pas donné à tout le monde. Et dans ce cas présent, ces deux comiques, apparue tout récement non pas à attendre le poids des années, de l'experience pour etre eux meme. Ils n'ont peur de rien, ne se cache pas derrière du déjà fait et explore de nouveaux thèmes.
Bien que très récent que soit ce sketch et son auteur, Malik Benthala, avec la blague sur la Tunisie est déjà caduque et on ne peut que s'en réjouir. Il devra pour cela ne plus l'intégrer à ces spectacles, et ira surement avec son talent vers d'autres rivages de l'humour.
dimanche 16 janvier 2011
Just dance
The Pink Panther, 1963.
A la base dans ce film il n'était qu'un acteur secondaire, mais il à tous emporté sur son passage. Du premier rôle attribué au charismatique David Niven ici au premier plan, jusqu'au numéro musical ou on ne voit que lui, il s'impose de lui même.
The Party, 1968.
Le titre de la chanson est bien trop nihiliste pour être de la samba. Ce mélange de No future et de saudade donne une touche étrange et mélancolique à ce moment. Mais ceci est composé par la présence de l'Indien le plus gaffeur juste derrière. En ne faisant rien déjà il fait beaucoup.
mardi 11 janvier 2011
Voir défiler les choses
The Party, Blake Edwards, Peter Sellers, Henry Mancini. 1968.
1:54
Voici deux scènes de films avec les comiques impliqués dans un post précèdent, afin de signifier le talent évident de ses deux protagonistes, mais à diverses échelles et à travers un exemple d'ordre similaire. Ces deux moments sont la preuve que par le même gag visuel d'un élément qui échappe totalement à celui qui l'utilisait. Qui est le papier toilette qui n'arrête pas de tomber dans le premier, et du même phénomène avec les sacs pour emballer les fruits dans le deuxième. C'est le même recours, on constate la répétition d'une forme, dans un autre contexte, tout en gardant la force comique de l'action.
Le premier est totalement burlesque, quasiment muet. Il est le résultat du pire et du plus drôle qui puisse se produire dans des toilettes, même les éléments deviennent absurdes et improbables envers celui qui vient dans ce lieu si anodin. Le deuxième, moins drôle car plus grotesque, mais toujours dans un lieu aussi domestique, qu'est le supermarché. Il est de nature commune envers un objet du quotidien, qui révèle lui aussi sa porté comique, envers celui qui ne s'y attend pas. Au grand bonheur du spectateur, encore une fois.
Grâce à cette même idée dédoubler, inspiré du quotidien, le comique de situation s'infiltre dans le plus banal.
Le premier est totalement burlesque, quasiment muet. Il est le résultat du pire et du plus drôle qui puisse se produire dans des toilettes, même les éléments deviennent absurdes et improbables envers celui qui vient dans ce lieu si anodin. Le deuxième, moins drôle car plus grotesque, mais toujours dans un lieu aussi domestique, qu'est le supermarché. Il est de nature commune envers un objet du quotidien, qui révèle lui aussi sa porté comique, envers celui qui ne s'y attend pas. Au grand bonheur du spectateur, encore une fois.
Grâce à cette même idée dédoubler, inspiré du quotidien, le comique de situation s'infiltre dans le plus banal.
Naked Gun 33 1/3 : The Final Insult, ZAZ, Leslie Nielsen. 1994.
0:20
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lundi 3 janvier 2011
Un seul dieu ( l'humour) dans trois manifestations ( Chaplin, Sellers, Nielsen)
| A vous de mettre un des nom sur chaque différents adjectif de ce schéma. |
Dans une récente émission à la télévision consacrée au cinéma, il était question d'humour lors d'un débat entre plusieurs participants. Michaël Young était présent et évoqué également le récent décès de Leslie Nielsen. Père de l'absurde et maitre absolu de la comédie moderne contemporaine et même plus, dans lequel Young ne peut que reconnaitre un exemple et y faire des éloges. Dans une grande sagesse, il l'évoquait avec nostalgie et en le plaçant dans une continuité d'une façon de faire de l'humour, et en le plaçant ainsi au panthéon des grands comiques, avec Charles Chaplin et Peter Sellers comme référent et dans une certaine forme de continuité, que dans les deux derniers, à chaque fois il y ai un peu de son prédécesseur. Il formait pour lui une trinité, dont chacun des deux derniers récupérait un flambeau, un héritage et allaient ainsi au-delà à chaque fois. Ce n'est pas un acquis pour chacun d'avoir était adoubé de leurs temps, de tout temps les comiques ont dû lutter pour s'imposer et faire reconnaitre leur talents par leurs contemporains, souvent ce fut bien longtemps après leurs époques ou ils méritent alors la gloire et sont sanctifiés la plupart du temps après être disparues. Dans cette optique, il est bon la reconnaissance ces derniers temps, grâce à la ressortie des films de Pierre Étaix , pour lui rendre la place qu'il mérite dans l'histoire du cinéma.
Donc, ces analogies de Young sont peu concevables, étant donné le talent des deux Anglais, dont l'évidence est claire, et surtout celui qui a la plus courte fausse moustache des deux. Mais avec le temps, l'histoire de la comédie au cinéma vit arriver la parole et du alors s'adapter, finit le slapstick et le grotesque muet et son apogée. Malgré tout, Sellers est un grand à l'heure de jouer sur un ton burlesque, digne de la génération passé. Il s'est faire le bête à merveille, il utilise son corps de manière risible assez souvent, que ce soit sous un déguisement ou en ne plissant pas un mot, juste avec sa présence il est souvent insupérable à pouvoir ainsi décrocher un sourire chez le spectateur. A quoi il rajoute un grand talent pour la comédie et un sens inné de l'interprétation très profond de ses personnages, allant du registre de la comédie jusqu'au drame, ceci de manière passionnée et sincère. Il réunit toutes les qualités du cinéma parlant et muet en le voyant sous ces deux angles d'approches. Il suffit parfois de le voir sur l'écran pour sourire et qu'il ouvre sa bouche pour rire aux éclats.
Difficile semble-t-il de faire mieux, non effectivement, mais pire oui. Dans un registre donné, il faut souvent aller au delà de ce qui s'est déjà fait, se basant sur ce qui fonctionne, en y apportant autre chose et en innovant pour faire évoluer le style et peut-être ainsi imposer de nouvelles normes. Leslie Nielsen n'était pas un comique à la base, n'y même un grand acteur, souvent vue à l'écran comme acteur secondaire et encore moins drôle. Il a joué dans un grand classique de la science-fiction des années 50, " la Planète Interdite", où le robot Robby était plus connue que lui et dont l'histoire est une transposition de l'œuvre de Shakespeare la Tempête sur une planète lointaine. Dans les années 70, il joue dans le film catastrophe "Poséidon" le commandant de bord, de manière totalement anecdotique et de façon lointaine. Un de ses meilleurs rôle même ayant commencé sa carrière comique, est celui d'un mari trompé devenue un assassin dans un sketch du film " Creepshow". Il n'y avait rien chez lui qui invitais au rire, de par sa grande taille, son air sérieux et son côté professionnel, toujours occupé à autre chose. Mais le tournant et le succès de sa carrière interviennent fort dans tard dans la sienne, avec " Il y à t'il un pilote dans l'avion ?". Qui est une absurde comédie et une parodie de film catastrophe devenue un modèle du genre. Groucho Marx a eu dit une fois ce que semble un règle primordiale de la comédie; ceci concernant une de ces actrices qu'il trouvait superbe et insupérable car elle ne savait pas qu'elle faisait une comédie, et pourquoi ces réactions et son comportement était bien meilleurs car elle ne jouait pas, et qu'elle n'avait pas besoin d'en savoir plus.C'est un peu le même principe pour Nielsen, mais lui n'a pas le physique de l'emploi, mais joue avec cette image et au fait de ne pas sembler être à sa place.
Il va donc plus loin dans l'absurde que ses prédécesseurs, à son âge de gloire et avec des cheveux gris, on est un monsieur respectable, avec beaucoup d'expérience et de sérieux. Voilà ce qu'il dégage comme éléments extérieurs et qu'il détourne à travers ses films comiques par la suite. Chaplin et Sellers avaient leurs jeunesses, les déguisements, la vitalité et leurs côtés polisson pour faire rire, alors que lui c'était vraiment tout autre chose. Une respectabilité du sérieux mis à mal depuis l'intérieur même.
samedi 18 décembre 2010
L'intégration passe par se reconnaitre dans l'autre
Rire à une blague, fait que l'on si reconnaisse. Que l'on trouve, sans le savoir des points communs sur un même sujet, avec quelqu'un que l'on aurait peut être pas cru.
Ou tout son contraire, du fait d'avoir tant des clichés et d'en rire.
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