jeudi 18 octobre 2012
jeudi 28 juillet 2011
dimanche 12 juin 2011
mercredi 27 avril 2011
mardi 26 avril 2011
lundi 14 mars 2011
Busty Gianna Michaels get wet
Piranha 3D, Alexandre Aja, 2010.
dimanche 13 mars 2011
lundi 20 décembre 2010
Top 5 films 2010
Un film poétique sur des préoccupations bien réelles.
mercredi 15 décembre 2010
James Cameron & Danny Boon, deux cinéastes moyens
Tous deux sont les symboles d'une puissance à travers les films qu'ils ont faits dernièrement. Chacun de leurs projets à présent suscite l'intérêt, et a leurs tours, la volonté est de marcher comme le précèdent. Sinon mieux, en rapport à leurs côtes dans le monde de l'industrie cinématographique de leur pays. Les deux sont les symboles d'une puissance à travers les films qu'ils ont faits dernièrement. Chacun de leurs projets à présent suscite l'intérêt, et a leurs tours, la volonté est de marcher comme le précèdent. Sinon mieux, en rapport à leurs côtes dans le monde de l'industrie cinématographique de leur pays respectifs, et de leurs impacts. Ce qui est à souligner chez ces deux réalisateurs est le choix de leurs sujets. Chez Cameron, on passe du film d'action pur divertissement, tel que Terminator 2, qui passe pour être un des meilleurs exemples de Blockbuster, à celui du film d'amour, avec Titanic, pour finir avec celui de science fiction avec Avatar. Les deux derniers cas, mâtinés de film d'action, à travers le mélange des genres.
Boon, lui utilise alors des cas de la vie quotidienne pour amener des situations dans lequel tout à chacun peut rire, car ayant vécu ou entendu une histoire similaire, ou dans laquelle il peut s'y personnifier. Influence du comique d'One man show. Il se sert donc du quotidien pour y faire naitre des situations exagérées, sur fond de quiproquo et exagération des situations, allant vers le burlesque. Mais celui-ci est sous contrôle, par l'apparence où tout doit rentrer dans l'ordre, après de bon nombre de péripéties grand guignolesques.
lundi 6 décembre 2010
Le risque et le Star-system.
On ne se souvient plus du nom du réalisateur. Même si le film est moyen, souvent on dit de lui qu'il est sauvé par la partie artistique du long métrage. Il est intéressant alors de constater dans cette dynamique, l'enfermement de certains acteurs dans des rôles types ou qui se ressemblent beaucoup ( ex : Meg Ryan en amoureuse citadine, Tommy Lee Jones en flic ou Ranger désabusé, Audrey Tautou en post -Amélie, Richard Sammel en nazi, Romain Duris dans le passage de l'adolescent à la vie adulte, ...).
C'est donc un des principes fondamentaux du cinéma commercial à travers le monde. Repris alors depuis dans les séries, qui compte les acteurs ayant réussi pour attirer autant les capitaux que les spectateurs. Pareil dans le monde du football, où des clubs moyens appellent des vieilles gloires du ballon rond, ou des joueurs médiatiques. Principe qui n'est pas remis en cause dans le monde du spectacle, pour faire parler de lui.
Parfois, pour rompre ce cercle, l'acteur avide de nouvelle expérience, remet en jeu son image, à travers la vision talentueuse d'un nouvel auteur et le sert lui à présent pour s'exprimer.
jeudi 18 novembre 2010
NOVA FAIT SON CINEMA
Morceaux différents :
2 - Theme for Three au lieu de Wait until Dark.
3 - Don't blow it de "Solaris", au lieu de What he Gonna say ? de " The Limey".
4 - Même titre et même auteur, mais film différent. "The Egyptian" au lieu de " 5 fingers, Cicero".
6 - " Le Doulous" au lieu d" Alphaville".
8 - End theme, par main theme.
13 - The plant, par main theme.
18 - Oodeiri par Yojimbo.
20 - Prelude to odds, par main theme.
21 - L'incario, par main theme.
23 - "Main Title / Set Fight With Chuck Norris". Au lieu de the Wet Spot.
jeudi 11 novembre 2010
mercredi 10 novembre 2010
dimanche 7 novembre 2010
No need to you to talk

On peut trouver sur internet certaines de ces prestations sur Youtube, au fait son nom est Gene Sheldon.
lundi 1 novembre 2010
Les bêtisier des films de Jackie Chan sont souvent meilleurs que le film en lui même
Jackie Chan est l'acteur sympathique, drôle, qui veut aider tout le monde dans ses films, il devient alors juste un archétype, c'est pourquoi ces bêtisiers sont si intéressant à voir. Les méchants, ceux qui poursuivent ou tenter de battre Jackie deviennent l'instant d'après leurs meilleurs amis, tentent de l'aider quand ce dernier se fait mal ou rigole avec lui lorsque il se trompe. Les acteurs ou actrice asiatique, avec en général une expression livide ou dure explosent de rire alors. Lorsque Jackie tentent ces acrobaties des plus périlleuse et qu'elle ne sortent pas bien, le spectateur à peur pour lui, il redevient humain et mortel alors. Comme si ça peut rassurer le public de ses prouesses techniques au fil des années qu'elle ont besoin d'entrainement et de chance parfois pour qu'elles sortent bien. Elles en deviennent malgré tout comique, comme scéne de comique de situation, certes involontaires, mais alors il devient digne héritier de Buster Keaton ou tout autre comique burlesque, jouant ainsi avec le danger et démontrant toute sa bravoure au péril de sa vie pour la gloire à travers les exploits réalisés.
dimanche 31 octobre 2010
Colore le monde
mercredi 6 octobre 2010
Le grand écart
( Article dans son intégralité, ou peu est à rajouter.)
Une rencontre assez improbable entre Jonas Mekas et Martin Scorcese était programmée à Pantin, dans le cadre de cette rétrospective. La visite bien réelle du premier au second, alors en plein tournage du film Les Infiltrés, s’est déroulée à Boston, alors que Notes on an American Film Director at Work : Martin Scorcese était programmé dans le cadre de la rétrospective « New york vs New York. » Voici pour la toponymie.
Une belle étrangeté se dégage de ce film de Jonas Mekas, une rencontre entre deux esthétiques et deux personnages qui n’occupent pas, c’est le moins que l’on puisse dire, la même place dans le champ cinématographique. Si l’œuvre de Scorcese est peut-être et même sans doute une sorte de journal intime, on ne peut pas dire qu’elle partage grand chose avec celle de Jonas Mekas : images « artisanales », marginales et fragiles pour l’un, cinéma certes indépendant pour l’autre, mais riche, spectaculaire et puissant. Mais c’est tout l’intérêt de Notes on an American Film Director, l’instauration d’un dialogue entre deux régimes d’images qui ne sont pas faits pour se rencontrer. Pour beaucoup, il s’agit d’images d’images ; ces scènes et ces personnages, dont la star Léonardo Di Caprio, de Scorcese contenues dans un film de Jonas Mekas, on peut dire que ça ne manque pas de sel. Puis surtout, cette manière qu’à la caméra du second d’être aimanté par le combo par lequel Martin scrute avidement, exalté comme un gosse par un nouveau jouet, sa belle machinerie bien huilée.
Mais Notes on an American Film Director n’est pas composé que d’images d’images. D’abord parce que le réalisateur d’origine lituanienne fabrique d’autres images, les siennes, à partir des images d’un autre, notamment en y intégrant la mélancolie et la gravité d’un Concerto pour violon de Bach. Mais ce n’est pas l’essentiel. Pris dans la folle dynamique centrifuge du cinéma de Scorcese, la caméra rejoint parfois le centripète. En effet, elle s’attarde parfois sur la périphérie des choses, sur ce qui ne sera pas contenu dans Les Infiltrés, ni dans aucun film du réalisateur de Taxi Driver. L’appareil quitte alors la lumière artificielle des réflecteurs pour aller à la rencontre d’une autre, naturelle celle-ci, il se promène à la surface des vitres brisées et fatiguées d’un hangar désaffecté, le long de fils électriques. Ici, Jonas Mekas rejoint son cinéma, compose son film ; celui d’un infiltré en territoire certes non hostile, mais étranger.
jeudi 9 septembre 2010
L'influence esthétique de John Carpenter dans le vidéo clip.
Le groupe Français Zombie Zombie refait dans son clip une version de " The Thing" en jouet. Ils continuent dans cette voie, avec très prochainement l'édition d'un maxi de versions de Carpenter.
Armand Van Helden. Le principe de " They Live" est repris dans ce clip sur de la house music en guise de message subliminal. A savoir après si c'est ironique ou sérieux.
Toujours le principe des lunettes pour Bad Religion. Cette fois-ci l'inspiration sert un autre propos.
lundi 5 juillet 2010
le miroir au cinéma à travers quelques exemples.
Partie 1
Dans le cinéma comique :
Max Linder a été le premier à utilisé le miroir avec un but comique dans le cinéma muet :
Par la suite, le sous-estimé Charley Chase fit de même :
Mais la scène la plus connue est celle-ci, des Marx Brothers dans "Duck Soup". Elle atteint un degré de réussite et d'ingéniosité très grande :
Ce n'est pas une scène de miroir à proprement parler, mais elle est tout comme. Elle s'inspire aussi des exemples vu précédemment, mais s'en dégage pour en faire un numéro comique, dans l'excellent et unique " The Pink Panther" :
samedi 17 avril 2010
"Il n’y a pas de solution car il n’y a pas de problème. " (Marcel Duchamp)
- Final de film ouvert :
" Il y à deux genre de types dans la vie..."
Final ouvert du "bon, la brute et le truand", avec le mémorable Tuco et Blondin.
Final de "In the Mouth of Madness", Le protagoniste se voit lui même dans le film que nous venons de voir.
- Besoin d'un Happy end ??
Final de "Risata di Gioia". La comédie à l'Italienne.
Final impressionnant de "Mulholland Drive", qu'importe alors le sens. Celui-ci correspond à vous de le mettre, l'émotion elle viens toute seule.