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jeudi 21 juillet 2011

On n'est pas la que pour rire.

Il ne faut pas négliger dans les nouveaux OSS 117 ce qui ne révélé pas que de la comédie en elle même. Il y à également un part non négligeable techniquement qui parachève l'écriture et qui lui donne cette élégance et cette désinvolture si particulière. Notamment dans le choix de la pellicule et son coté si rétrograde et dans la mise en scène, avec la décor qui est si soigné qui nous ferait croire que c'est un vrai film de studio d'antan.

Le sommet du Caire.

Une image qui semble sortir d'une B.D., La ligne Claire.

lundi 18 avril 2011

Seigneur reviens parmis les tiens.

Avant  
Après
La cité des papes d'Avignon se voit subir une autre forme de festival de théâtre, avec le vent de colère qu'a provoquer les œuvres de l'artiste Andrés Serrano. Son Piss Christ s'est vue ainsi en partie détruit par un groupe de jeunes.

mardi 18 janvier 2011

Peter Sellers chez Kubrick

Lolita, 1962.

Peter Sellers à été toujours un grand insatisfait de ses films. Il trouvait la comédie faiblarde et facile, même si il en était le maitre à une époque. Il se trouvait dedans pitoyable et mettais le genre dramatique bien plus haut. Mais de la son refus de se conformer à la gloire, fit de lui qu'il essayait à chaque fois de faire autre chose. De pousser les limites encore plus loin.
De la bouche de son meilleur ennemie, Blake Edwards, les seuls films dont il était fiers était ceux qu'il avait fait avec Stanley Kubrick. Chez lui, il servait un personnage avec des valeurs,et la s'exprimer tout son talent et sa force d'interprétation. Dans des rôles inquiétants, dramatiques, pitoyable, vils. C'était bien avant son succès comique, mais déjà pointé la son charme évident et son flegme britannique, avec des accents différents employés à contre emploie. Son apogée vint avec Doctor Strangelove, ou il interpréta trois rôles différents, presque un quatrième si il ne s'était pas blessé et le cantonna pour le dernier à un fauteuil roulant. Du plus banal des président Américain, au soldat Britannique flegmatique, jusqu'à l'ancien nazi absolument dingue, il montre encore une fois toutes l'étendue de ses capacités.

La meilleure publicité possible pour Coca-Cola Company.

Doctor Strangelove, 1963.

jeudi 4 février 2010

LES NAZIS AU CINEMA EN 2009.



Cette réplique est celle bien entendue du Nazi dans le film " OSS 117, le Caire nid d'espions". Elle semble anodine dans le flot de réplique drôle de ce long métrage, mais elle révèle bien un état de fait. Car elle est d'une simplicité désarmante de part sa grande logique. Les Allemands sont toujours les méchants des films d'antan et parfois même de nos jours, sans que rien n'y puisse quasiment changer cet état de fait. Tel une condamnation à chaque fois que leurs passé leurs fassent défauts. Ceci jusqu'au prochain état ou peuple ayant suivi une logique criminelle qui intéresse alors les médias contemporain.

Voila ce que je regrette parfois alors à la vision d'un film sur le sujet, lorsque le nodéme de ce dernier vient d'un évènement plus ou moins passé et ayant un rapport avec le nazisme. Celui-ci devient la raison même du film, son explication logique et le porte ainsi sur ses épaules. Il en justifie alors le mal qu'il génère autour de lui et tout les méfaits.

Comme de cette histoire récente on pouvait raisonner, agir, interagir encore de nos jours afin de comprendre ou de faire évoluer les mentalités. Parfois même il semble que des justifications soit à apportés afin de mettre un sens au actes les plus inconcevable de l'histoire récente, pour dans un sens lui donner une logique, de par le manque de romantisme et d'idéal dont à manqué le conflit le plus sanglant de l'histoire. Il est bon donc de revenir sur celui-ci à travers la fiction et ces différentes parcelles alors. Il sert de réserve à des histoires de fictions n'ayant aucun rapport avec l'histoire d'ordre scientifique parfois. L'année 2009 nous à fournit plusieurs exemples dans ce domaine, avec une forte participation nationale sur le sujet.



" Inglourious Basterds", USA. Exemple vu auparavant dans ce même blog. Le fantasme uchronique de Tarantino.



" L'armeé du crime". France. Avec la même base quasiment, c'est l'antithèse de l'exemple précèdent. Guédiguian fait preuve de rigueur historique et de volonté de souvenir de mémoire des actes héroïques de la résistance composé de juifs luttant pour la France.


" Dead Snow". Norvège. Le contexte historique n'est que le point départ de cette histoire de zombie Nazi dans les fjords, l'histoire flirte avec la série Z et Jean Rollin. L'humour et le gore permettent d'en rire. Comme l'illustre une réplique d'un des protagonistes a un autre, après s'être fait mordre par un nazi zombie et craignant d'en devenir un à son tour; " ton grand père n'était pas juif ?? Tu crois pas qu'il vont recruter quelqu'un de moitié juif ??".


" La Rafle". France. Mélanie Laurent rempile après Inglourious Basterds et Indigènes dans un éclaircissement de l'implication des autorités Françaises dans le cas de la rafle du Vel' d'Hiv.



" OSS 117, Rio ne répond Plus". France. Vu également dans ces colonnes. Les nazi sont la bête noire d'OSS 117 dans cette comédie ou il fait bon de rire du grand méchant loup.


"Les insurgés". USA. Le film Hollywoodien vantant la résistance.
N'ayant pas vue ce film, je citerais la critique de Télérama de Cécile Mury pour en parler et en guise de conclusion de cet article :

"il s'agit plus de donner l'héroïsme en spectacle que d'approfondir une quelconque analyse historique. L'enluminure hollywoodienne se marie mal, c'est peu dire, avec la gravité du sujet."