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dimanche 5 décembre 2010

SECRET STORY

Si le cinéma, dans son explication la plus structurée à travers une logique se veut un moyen d'expression, par lequel se développe donc une certaine forme de langage. Et dans lequel s'exprime à travers le montage d'images animées, qui elles à leur tour leurs buts et donc de signifier et générer du sens par ces dernières.
Donc, à partir de ce fait, extrapoler ce phénomène à la littérature, moyen d'expression le plus vieux et connue du monde de représentation. Celle-ci serait aussi donc une forme de langage, à travers l'utilisation savante de la rhétorique, pour créer du sens constamment et du signifiant.
Dans les deux cas présents, à ma connaissance pour exprimer des idées et des sentiments, que ce soit de nature nouvelle ou de nature qui se renouvelle.
Cet état de fait ne connaît alors ni mode, ni académisme, ni schéma préétabli de sens. Il réinvente, même si c'est en se basant sur des influences claire et notoire pour les dépasser par la suite.

mercredi 30 septembre 2009

Le chat

- "Tu sais, je suis une petite fille, il me faut une peluche, un animal. Je veux un animal à moi.
Les autres gamines qui évoluent en ma compagnie en classe primaire ont toutes un animal de compagnie. Elles en parlent tout le temps.
Elles ont trop la classe.
En classe, elles se montrent des photos de leur animal qu'elles ont habillé en poupée sur le divan du salon.
Dans leur salon, elles ont un espace réservé pour leur animal, les parents sont d'accord, il y a une petite couverture ou un coussin.
Sur leur coussin, elles ont demandé à leur grand-mère de broder en laine un portrait de leur animal, avec marqué leur petit nom.
Leur petit nom, elles se le disent entre elles d'abord, elles demandent: Comment il s'appelle le tien, c'est quoi son petit nom? Et ensuite elles rigolent en le disant tout haut, elles le répètent encore et encore."

[Betty essaya de se changer les idées, en vain.
Elle se leva.
De ce côté ci, elle était encore à l'abri du vent, un vent violent et chaud.
Elle s'était installée sur le flan gauche du feint lin qui tapissait l'espace, de grandes tiges amassées en nombre, cela offrait un appui confortable.]

- "Tu sais, je me sens seule comme ça, sans ce qu'elles ont, tout ce qu'elles ont ces filles."

[Pas de réponse. Elle se rapprocha et répéta sa phrase suivi d'un:]

-"T'en penses quoi toi?"

[Le vent souffla alors très fort]