Affichage des articles dont le libellé est Kitsch. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Kitsch. Afficher tous les articles

mercredi 2 novembre 2011

Trois fois rien, c'est déjà quelque chose.


Suite à la sortie de le préquelle de "The Thing", portant d'ailleurs le même nom,  bon nombres d’internautes ont réussi avec le matériel original  à rendre hommage au chef d’œuvre de John Carpenter, tout en se moquant de la nouvelle version, lorgnant plus sur une version calqué de ce monument du cinématographe que vers une éclaircissement des faits entraînant la situation du film, même avec cet argument, ce dernier est peu intéressant en soi.
Ce que nous dit ces trois montage, qui sont comique en soit, tout d'abord est que il faut être original avant tout dans son discours. On peut comme l'a fait Carpenter réemployer des personnages, une même situation, mais le faire avec un angle différent. Non pas recopier sur le modèle, car il vaut toujours mieux l'original et sa naïveté que la version resucée sachant le succès qu'a obtenue le premier, ou le deuxième du nom.





jeudi 21 juillet 2011

On n'est pas la que pour rire.

Il ne faut pas négliger dans les nouveaux OSS 117 ce qui ne révélé pas que de la comédie en elle même. Il y à également un part non négligeable techniquement qui parachève l'écriture et qui lui donne cette élégance et cette désinvolture si particulière. Notamment dans le choix de la pellicule et son coté si rétrograde et dans la mise en scène, avec la décor qui est si soigné qui nous ferait croire que c'est un vrai film de studio d'antan.

Le sommet du Caire.

Une image qui semble sortir d'une B.D., La ligne Claire.

lundi 14 mars 2011

Tu m'a volé ma chanson hein !!

Martine Doyen, 2006, Belgique.

" La France c'est grand hein ?? Vous avez la grosse tête. Ici la Belgique c'est petit."
Tel était la phrase que me sortit un gardien de sécurité à Bruxelles. Je ne l'avais pas compris sur le champ et elle ne m'invita pas à m'échapper des clichés. Mais par la suite, elle prit tous son sens.

mardi 25 janvier 2011

Bande Originale imaginaire pour OSS 117, Rio ne répond plus


Serge Gainsbourg, SS In Uruguay.

L'agent Hubert Bonisseur de la Bath se doit de faire un détour par Montevideo en Uruguay, au cours de sa mission, ceci afin de rencontrer un autre ancien  dignitaire SS nazi qui pourrait l'aider dans sa quête , il à trouvé lui refuge la bas. Ils avaient autrefois lutter durant le conflit dans les deux clans différents. L'agent OSS 117, malgré sont rejet idéologique, le trouva fort courageux car malgré tout, il avait  lui aussi des idées et le trouvais fortement magnétique. Il traverse pour ce faire toute la partie sud ouest du Brésil, pour rejoindre le petit pays voisin, au son de cette chanson de Serge Gainsbourg, totalement anachronique à cette époque. 




 Bernard Lavilliers, Fortaleza.

Au cours de lors d'une de ces enquêtes nocturne, pour glaner quelques preuves dans les bas fond de Rio, le plus célèbre des agents secrets rencontre une jeune femme, dans  un bar de la banlieue de ville. Au départ il lui fit son numéro de séducteur si naïvement. Celui-ci marcha. Elle l'entraina dans le cœur de la  nuit de  la ville, dans un mélange de tristesse, de passion et de retenue.

Don't Speak


"L'âge d'homme". Raphael Fejto. 2006.

La scéne de ce film, qui parait plutôt une fausse suite des aventures du duo Klapisch et Duris  est la plus drôle et la plus intéressante de ce long métrage.  De par le fait qu'elle ose parler de ce genre de moment la, si intime mais souvent ridicule. Et dans le fait que l'on ne s'attende jamais à voir dans un film de type  conventionnel ce genre de scéne si osé, dans un film aux allures si populaire de nos jours. Qui est une satturation sur les rapports sociaux qui emploie le verbe à tout bout de champ, et non sur le rapport physique, laissé à l'imagination. Voir Romain Duris enfin se taire, et ne point savoir que faire et dire est assez rare alors. Être un jouet  dans les mains d'une maitresse autoritaire et faisant bon nombre d'analogie sur le sexe en devient assez jouissif.

mardi 11 janvier 2011

Voir défiler les choses

The Party, Blake Edwards, Peter Sellers, Henry Mancini.  1968.
1:54 
 
Voici deux scènes de films avec les comiques impliqués dans un post précèdent, afin de signifier le talent  évident de ses deux protagonistes, mais à diverses échelles et à travers un exemple d'ordre similaire. Ces deux moments sont la preuve que par le même gag visuel d'un élément qui échappe totalement à celui qui l'utilisait. Qui est le papier toilette qui n'arrête pas de tomber dans le premier, et du même phénomène avec les sacs pour emballer les fruits dans le deuxième. C'est le même recours, on constate la répétition d'une forme, dans un autre contexte, tout en gardant la force comique de l'action.
Le premier est totalement burlesque, quasiment muet. Il est le résultat du pire et du plus drôle qui puisse se produire dans des toilettes, même les éléments deviennent absurdes et improbables envers celui qui vient dans ce lieu si anodin. Le deuxième, moins drôle car plus grotesque, mais toujours dans un lieu aussi domestique, qu'est le supermarché. Il est de nature commune envers un objet du quotidien, qui révèle lui aussi sa porté comique, envers celui qui ne s'y attend pas. Au grand bonheur du spectateur, encore une fois.
Grâce à cette même idée dédoubler, inspiré du quotidien, le comique de situation s'infiltre dans le plus banal.

  Naked Gun 33 1/3 : The Final Insult, ZAZ, Leslie Nielsen. 1994.
0:20 

dimanche 2 janvier 2011

Allez voir sur la montagne si j'y suis.

The Holy Mountain, Alejandro Jodorowsky.

Totò Che Visse Due Volte, Ciprì et Maresco.

Avida, Benoît Delépine et Gustave de Kervern.

mardi 21 décembre 2010

Un art Moyen

 « Alors que tout semble promettre la photographie, activité sans traditions et sans exigences, à l'anarchie de l'improvisation individuelle, rien n'est plus réglé et plus conventionnel que la pratique photographique et les photographies d'amateurs. Les normes qui définissent les occasions et les objets de photographie révèlent la fonction sociale de l'acte et de l'image photographique : éterniser et solenniser les temps forts de la vie collective. Aussi la photographie, rite du culte domestique, par lequel on fabrique des images privées de la vie privée, est-elle une des rares activités qui puisse encore de nos jours enrichir la culture populaire : une esthétique peut s'y exprimer avec ses principes, ses canons et ses lois qui ne sont pas autre chose que l'expression dans le domaine esthétique d'attitudes éthiques. » 

- Pierre Bourdieu, Un art moyen, Éditions de Minuit, Le sens commun, Paris, 1965.

lundi 20 décembre 2010

La course de Blondie

Une course en avant, comme il se doit.

Top 5 films 2010

 Par ordre de sortie et non un classement quelconque :


Un film poétique sur des préoccupations bien réelles.


En Espagne, il ne se fait pas que de bons films d'horreurs. Mais aussi des films aussi prenants et actuels. Produit l'an passé, et vainqueurs de 8 Goyas. Parallèle au thème et au succès d'un Prophète ici.

Mélange total des genres. Film qui commence comme un film de guerre, et fini par une histoire d'amour impossible entre un vieux transsexuel et son jeune amant à Lisbonne. L'avant dernier plan du long métrage est d'une beauté sans nom.


Pas encore sortie en France, mais vue dans un festival. La famille moderne qui éclate. La comédie dramatique au sens le plus noble, car plausible. Buñuel et Pasolini sont passé par la.

La blague qui devient réalité. Le premier super héros Chicano.

jeudi 16 décembre 2010

Un vampire ne meurt jamais.

Décès de Jean Rollin. Grand maitre de la série B à la Française.

Blake Edwards est également décédé, le monde du cinéma pleure ces gloires par deux dernièrement, après le décès de Mario Monicelli et de Leslie Nielsen la semaine passé. 

Scène d'une des panthère rose, ou la continuité de la séquence devient interminable, tout comme la force comique de celle-ci qui n'en finit pas.

mercredi 15 décembre 2010

Steven Seagal est un acteur comique.

Il est aussi impassible que l'était Buster Keaton. Chez lui ce n'est pas voulue, tous ses arguments sont d'ordre technique, non pas de jeu en lui-même. Il se démène tous deux dans un environnement hostile envers eux et se sort sorte toujours par le bon mot, ou le bon geste.


"Mais ou est Richie ??" On ne sait pas. Aucune hypothèse ne s'écarte.
Si on commence à lui filer des gadgets, il y aura aucun intérêt.

James Cameron & Danny Boon, deux cinéastes moyens


Tous deux sont les symboles d'une puissance à travers les films qu'ils ont faits dernièrement. Chacun de leurs projets à présent suscite l'intérêt, et a leurs tours, la volonté est de marcher comme le précèdent. Sinon mieux, en rapport à leurs côtes dans le monde de l'industrie cinématographique de leur pays. Les deux sont les symboles d'une puissance à travers les films qu'ils ont faits dernièrement. Chacun de leurs projets à présent suscite l'intérêt, et a leurs tours, la volonté est de marcher comme le précèdent. Sinon mieux, en rapport à leurs côtes dans le monde de l'industrie cinématographique de leur pays respectifs, et de leurs impacts. Ce qui est à souligner chez ces deux réalisateurs est le choix de leurs sujets. Chez Cameron, on passe du film d'action pur divertissement, tel que Terminator 2, qui passe pour être un des meilleurs exemples de Blockbuster, à celui du film d'amour, avec Titanic, pour finir avec celui de science fiction avec Avatar. Les deux derniers cas, mâtinés de film d'action, à travers le mélange des genres.
Ce qui est à souligner chez ces deux réalisateurs est le choix de leurs sujets. Chez Cameron, on passe du film d'action pur divertissement, tel que Terminator 2, qui passe pour être un des meilleurs exemples de Blockbuster, à celui du film d'amour, avec Titanic, pour finir avec celui de science fiction avec Avatar. Les deux derniers cas, mâtinés de film d'action, à travers le mélange des genres.Pour Danny Boon, c'est le  registre de la comédie, domaine dans lequel il persiste à travers aussi divers exemples de situations de la vie quotidienne, élément essentiel pour lui de son style comique, pour son phénomène d'identification avec le public. Le déménagement et ses tracas dans La maison du Bonheur, l'identité régionale pour Bienvenus chez les ch'tis et  très bientôt la douane avec Rien à déclarer.

Tous deux, à travers leurs grands succès ont cherché la recette, fait de points communs du public pour que ce dernier puisse s'y reconnaitre. Titanic réunis les fans du réalisateur d'action et ceux du film romantique, avec l'émergence de la figure de Leonardo Dicaprio. Tout public peut s'y reconnaitre alors. Tout comme Avatar, où les fans de science fiction, d'action et même des écologistes peuvent venir y boire et manger, sans rien laisser sur la table. Il neutralise le film d'action par des biais de codes d'autres genre pour le rendre plus consensuel.
Boon, lui utilise alors des cas de la vie quotidienne pour amener des situations dans lequel tout à chacun peut rire, car ayant vécu ou entendu une histoire similaire, ou dans laquelle il peut s'y personnifier. Influence du comique d'One man show. Il se sert donc du quotidien pour y faire naitre des situations exagérées, sur fond de quiproquo et exagération des situations, allant vers le burlesque. Mais celui-ci est sous contrôle, par l'apparence où tout doit rentrer dans l'ordre, après de bon nombre de péripéties grand guignolesques.

Leurs succès à tous, c'est qu'ils ont perverti une image, celui du cinéma de divertissement pur et dur est celui du cliché. Le genre cinématographique pour Cameron, à travers les codes bien inscrits dans la logique que le public reconnaît comme pur divertissement familial, donc parfaitement lisse. Et les institutions si chères à la France, tel que la Poste ou les douanes, des valeurs dans lequel sa reconnaissance les français.

jeudi 18 novembre 2010

NOVA FAIT SON CINEMA

  Playlist ou figure la plupart des morceaux de la compilation des thèmes sélectionnées dans le disque de l'émission " Nova fait son cinéma", par Nicolas Saada. Lorsque ce dernier travaillais alors à Radio Nova et s'occuper de faire découvrir aux auditeurs des bandes originales de films, autant rare que précieuse. Certaines d'entre elles ne sont pas sur Youtube, ou ce n'est pas le thème exact et je les ai donc remplacés par d'autres travaux du compositeur en question, ou par un extrait du film ou elle est jouer.

Morceaux différents :

2 - Theme for Three au lieu de Wait until Dark.

3 - Don't blow it de  "Solaris", au lieu de What he Gonna say ? de " The Limey".

4 - Même titre et même auteur, mais film différent. "The Egyptian" au lieu de  " 5 fingers, Cicero".


6 - " Le Doulous" au lieu d" Alphaville".

8 - End theme, par main theme.

13 - The plant, par main theme.

18 - Oodeiri par Yojimbo.

20 - Prelude to odds, par main theme.

21 - L'incario, par main theme.

23 - "Main Title / Set Fight With Chuck Norris". Au lieu de the Wet Spot.


" Et le film commence comme ça ??
  Non, il commence comme ça."
    
 8 ½, Federico Fellini.


lundi 1 novembre 2010

Les bêtisier des films de Jackie Chan sont souvent meilleurs que le film en lui même



Dans les films ou joue Jackie Chan et avec pour mot d'ordre la bagarre et la comédie, il est pour habitude que ces derniers finissent avec le bêtisier en accompagnement du générique final, avec les participation artistique et technique du film. Ceci que ce soit pour les films qu'il à eu fait en Chine ou aux États-Unis. Ainsi c'est devenue au fil du temps une habitude, une marque de fabrique, un moyen également de rire encore un peu grâce aux chutes des rush qui la sont exploitable.

Jackie Chan est l'acteur sympathique, drôle, qui veut aider tout le monde dans ses films, il devient alors juste un archétype, c'est pourquoi ces bêtisiers sont si intéressant à voir. Les méchants, ceux qui poursuivent ou tenter de battre Jackie deviennent l'instant d'après leurs meilleurs amis, tentent de l'aider quand ce dernier se fait mal ou rigole avec lui lorsque il se trompe. Les acteurs ou actrice asiatique, avec en général une expression livide ou dure explosent de rire alors. Lorsque Jackie tentent ces acrobaties des plus périlleuse et qu'elle ne sortent pas bien, le spectateur à peur pour lui, il redevient humain et mortel alors. Comme si ça peut rassurer le public de ses prouesses techniques au fil des années qu'elle ont besoin d'entrainement et de chance parfois pour qu'elles sortent bien. Elles en deviennent malgré tout comique, comme scéne de comique de situation, certes involontaires, mais alors il devient digne héritier de Buster Keaton ou tout autre comique burlesque, jouant ainsi avec le danger et démontrant toute sa bravoure au péril de sa vie pour la gloire à travers les exploits réalisés.


vendredi 15 octobre 2010

La symbolique sexuelle au cinéma, à travers 3 exemples

De tout temps, le non dit est parfois plus important que ce qui est montré, cité ou dit clairement. Le fait de le cacher, occulter et évoquer le motif principal vient au final à le nommer, ceci de manière plus ou moins fine selon son auteur. La censure et la morale d'autrefois donnait du jeu et de la matière à inventer pour les cinéastes, afin de la contourner et d'aller plus loin par moment dans la symbolique. Alfred Hitchcock s'amusait antan à faire passer un trains dans un tunnel, ceci pour imager une nuit d'amour entre les deux protagonistes. D'autres cinéastes appellent d'autres types d'images mentales afin de faire le lien.


El, Luis Buñuel.


Motor Psycho, de Russ Meyer.


Le clan des Siciliens, d' Henri Vernueil.