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dimanche 22 avril 2012

Puppetmastaz


Dead of Night (1945) -- (Movie Clip) Maxwell Free
 
 
 
 LA QUATRIÈME DIMENSION - EPISODE 98 - THE TWILIGHT ZONE - THE DUMMY
 
 



Tales From The Crypt - The Ventriloquist`s Dummy - Season 2 - Episode 10 - 

lundi 13 juin 2011

The Shining of DSK

Quel magnifique hommage à la ressortie des films de Stanley Kubrick que de lui donner une nouvelle lecture. Comme quoi, la réalité dépasse toujours la fiction.


Parodie de Shining realisee par Olivier Chapelle pour 
"Tout le monde il est beau" sur Canal+

lundi 28 mars 2011

Le point de vue


visite du musée des accidentés de la route, dans Dikkenek. Chez David Cronenberg et James Graham Ballard, cette scéne serait du porno dans Crash.

samedi 18 décembre 2010

L'intégration passe par se reconnaitre dans l'autre


Rire à une blague, fait que l'on si reconnaisse. Que l'on trouve, sans le savoir des points communs sur un même sujet, avec quelqu'un que l'on aurait peut être pas cru.



Ou tout son contraire, du fait d'avoir tant des clichés et d'en rire.

mercredi 15 décembre 2010

Steven Seagal est un acteur comique.

Il est aussi impassible que l'était Buster Keaton. Chez lui ce n'est pas voulue, tous ses arguments sont d'ordre technique, non pas de jeu en lui-même. Il se démène tous deux dans un environnement hostile envers eux et se sort sorte toujours par le bon mot, ou le bon geste.


"Mais ou est Richie ??" On ne sait pas. Aucune hypothèse ne s'écarte.
Si on commence à lui filer des gadgets, il y aura aucun intérêt.

James Cameron & Danny Boon, deux cinéastes moyens


Tous deux sont les symboles d'une puissance à travers les films qu'ils ont faits dernièrement. Chacun de leurs projets à présent suscite l'intérêt, et a leurs tours, la volonté est de marcher comme le précèdent. Sinon mieux, en rapport à leurs côtes dans le monde de l'industrie cinématographique de leur pays. Les deux sont les symboles d'une puissance à travers les films qu'ils ont faits dernièrement. Chacun de leurs projets à présent suscite l'intérêt, et a leurs tours, la volonté est de marcher comme le précèdent. Sinon mieux, en rapport à leurs côtes dans le monde de l'industrie cinématographique de leur pays respectifs, et de leurs impacts. Ce qui est à souligner chez ces deux réalisateurs est le choix de leurs sujets. Chez Cameron, on passe du film d'action pur divertissement, tel que Terminator 2, qui passe pour être un des meilleurs exemples de Blockbuster, à celui du film d'amour, avec Titanic, pour finir avec celui de science fiction avec Avatar. Les deux derniers cas, mâtinés de film d'action, à travers le mélange des genres.
Ce qui est à souligner chez ces deux réalisateurs est le choix de leurs sujets. Chez Cameron, on passe du film d'action pur divertissement, tel que Terminator 2, qui passe pour être un des meilleurs exemples de Blockbuster, à celui du film d'amour, avec Titanic, pour finir avec celui de science fiction avec Avatar. Les deux derniers cas, mâtinés de film d'action, à travers le mélange des genres.Pour Danny Boon, c'est le  registre de la comédie, domaine dans lequel il persiste à travers aussi divers exemples de situations de la vie quotidienne, élément essentiel pour lui de son style comique, pour son phénomène d'identification avec le public. Le déménagement et ses tracas dans La maison du Bonheur, l'identité régionale pour Bienvenus chez les ch'tis et  très bientôt la douane avec Rien à déclarer.

Tous deux, à travers leurs grands succès ont cherché la recette, fait de points communs du public pour que ce dernier puisse s'y reconnaitre. Titanic réunis les fans du réalisateur d'action et ceux du film romantique, avec l'émergence de la figure de Leonardo Dicaprio. Tout public peut s'y reconnaitre alors. Tout comme Avatar, où les fans de science fiction, d'action et même des écologistes peuvent venir y boire et manger, sans rien laisser sur la table. Il neutralise le film d'action par des biais de codes d'autres genre pour le rendre plus consensuel.
Boon, lui utilise alors des cas de la vie quotidienne pour amener des situations dans lequel tout à chacun peut rire, car ayant vécu ou entendu une histoire similaire, ou dans laquelle il peut s'y personnifier. Influence du comique d'One man show. Il se sert donc du quotidien pour y faire naitre des situations exagérées, sur fond de quiproquo et exagération des situations, allant vers le burlesque. Mais celui-ci est sous contrôle, par l'apparence où tout doit rentrer dans l'ordre, après de bon nombre de péripéties grand guignolesques.

Leurs succès à tous, c'est qu'ils ont perverti une image, celui du cinéma de divertissement pur et dur est celui du cliché. Le genre cinématographique pour Cameron, à travers les codes bien inscrits dans la logique que le public reconnaît comme pur divertissement familial, donc parfaitement lisse. Et les institutions si chères à la France, tel que la Poste ou les douanes, des valeurs dans lequel sa reconnaissance les français.

lundi 6 décembre 2010

Le risque et le Star-system.

Lorsqu'un réalisateur réussit un film avec des acteurs méconnus, qui servent son propos, tout le mérite vient alors à ce dernier et il a réussi son entreprise de la manière la plus éclatante. Il a fait de son film une réussite, car il est parvenue à cristalliser ses idées littéraires, ou en adapter pour servir une histoire et un propos. Il tient une logique, que ceux qui la servent ont le loisir et l'opportunité de concrétiser. Si au contraire, le film est bon est dans lequel joue un ou plusieurs acteurs ou actrices connues, tout le mérite revient au(x) protagoniste(s).
On ne se souvient plus du nom du réalisateur. Même si le film est moyen, souvent on dit de lui qu'il est sauvé par la partie artistique du long métrage. Il est intéressant alors de constater dans cette dynamique, l'enfermement de certains acteurs dans des rôles types ou qui se ressemblent beaucoup ( ex : Meg Ryan en amoureuse citadine, Tommy Lee Jones en flic ou Ranger désabusé, Audrey Tautou en post -Amélie, Richard Sammel en nazi, Romain Duris dans le passage de l'adolescent à la vie adulte, ...).


Ceci part de l'intuition mais surtout de la réussite, qui parfois ne tiens à rien concernant le rôle à jouer, que l'acteur à incarné et reste alors dans ce moule. Avant ce grand succès et cette reconnaissance public, il ou elle a dû se mettre au service d'une idée, qui malgré tout chez le spectateur l'enfermera dans ce rôle.
C'est donc un des principes fondamentaux du cinéma commercial à travers le monde. Repris alors depuis dans les séries, qui compte les acteurs ayant réussi pour attirer autant les capitaux que les spectateurs. Pareil dans le monde du football, où des clubs moyens appellent des vieilles gloires du ballon rond, ou des joueurs médiatiques. Principe qui n'est pas remis en cause dans le monde du spectacle, pour faire parler de lui.
Parfois, pour rompre ce cercle, l'acteur avide de nouvelle expérience, remet en jeu son image, à travers la vision talentueuse d'un nouvel auteur et le sert lui à présent pour s'exprimer.

mercredi 1 décembre 2010

Un baiser s'il vous plaît.



 J'avais assisté il y a un certain temps de cela à la projection du film " Vénus et Fleur ", d'Emmanuel Mouret. Avec la venue amicale de celui-ci en voisin. J'avais était surpris alors de sa grande timidité, surtout envers l'auditoire composé d'étudiants et de futur collègue cinéastes, amies ou rivaux, selon ses propres mots. Dans ses manières déjà et dans son comportement, il y avait déjà quelque chose de très touchant. Plus personne, il me semble ose être timide. Ce film n'est pas son meilleur mais s'inscrit bien dans son style. J'y avais posé la question si à travers la légèreté du ton, à savoir les amourettes de jeunes filles et leur volonté de connaitre l'amour, n'y a-t-il pas un discours plus profond sur le sujet. Élément qu'il m'a confirmé à travers sa réponse, il est toujours chose plus aisé et facile de parler sous couvert de fraicheur, même si la conclusion est dure au final. Fait qu'il semble confirmer à travers sa personnalité et son style à travers vos films.

Le film dont il est à présent question, " Un baiser s'il vous plaît " confirme cette progression et sa maitrise. Il est à noter que derrière l'apparence d'un film qui au premier abord semble pompeux, bavard et un sujet revu, il n'en est rien. Tout d'abord à travers le langage cinématographique dans lequel le film se trouve; il y a trois histoires qui s'imbriquent dans la narration, sans pour autant être des sketchs et casser la linéarité. Ce sont des histoires dans l'histoire. Ensuite, chose dans laquelle Mouret fait mouche, c'est dans un registre longtemps ignoré dans nos contrées depuis Tati et Étaix, qui est le burlesque. Mouret s'en sert dans le cadre du film d'amour, il fait de son film un film burlesque, basé sur le ridicule que peuvent être par moments les situations amoureuses. Il joue également avec le drame, il en va de soi dans ce domaine, mais c'est le facteur comique des situations qui est poussé par moments par les protagonistes à travers leurs manière. Dont Mouret lui-même, en grand nigaud séducteur et victime de la passion, à la fois acteur et réalisateur donc, il se fait verbe de son écriture ainsi.
Il devient donc un film comique caché derrière une histoire d'amour, qui le plus souvent du temps, penche vers le drame, plus ou moins ennuyeux. Avec dans ce cas précis, du comique de situations, où ces dernières sont absurdes parfois, aux limites du grotesque même par moments.Dans cette optique de narration, de genre entrecroisés, Mouret réussi quelque chose d'épatant. De poser les limites de sa fiction irréelle, mais qui est  si proche du vécue, très bien fait et écrit. Ainsi il donne l'impression en somme que tout est risible car humain, sujet à une interprétation de la part des participants de ce jeu, et comme le thème du relationnel passe évidemment par le subjectif, il ne peut être alors de nature claire, évidente, solide, futile et abstrait uniquement.
le décalage s'installe entre ce que croit l'un et l'idée de l'autre, son interlocuteur. A force d'explications et de conclusions, les idées mêmes les plus saugrenues prennent vie et corps. Ce n'est pas le récit de passions effrénées, sans logique quelconque, c'est juste le récit froid et logique des émotions des participants. Comme les cours de maths de Nicolas, ou l'explication d'équations que fait au téléphone la prostituée  à laquelle il va rendre visite.

Dans cette farce qu'est l'amour et que retranscrit si bien le film, il y a une correspondance filmique étrange à travers la présence de Stefano Accorsi. Lui qui à jouer dans les films " Juste un baiser" et " encore un baiser", qui sont des films grotesques sur le plan vraiment des clichés, des  stéréotypes et conformiste sur le couple en Italie. Ici étrangement c'est lui qui souffre et ne fait pas souffrir, à l'inverse de son rôle dans ces pantomimes. On dirait alors que c'est donc la trilogie du baiser, ce qui rend étrange la correspondance et le saut de style qualitatif à travers la figure tutélaire de cet acteur.

jeudi 18 novembre 2010

NOVA FAIT SON CINEMA

  Playlist ou figure la plupart des morceaux de la compilation des thèmes sélectionnées dans le disque de l'émission " Nova fait son cinéma", par Nicolas Saada. Lorsque ce dernier travaillais alors à Radio Nova et s'occuper de faire découvrir aux auditeurs des bandes originales de films, autant rare que précieuse. Certaines d'entre elles ne sont pas sur Youtube, ou ce n'est pas le thème exact et je les ai donc remplacés par d'autres travaux du compositeur en question, ou par un extrait du film ou elle est jouer.

Morceaux différents :

2 - Theme for Three au lieu de Wait until Dark.

3 - Don't blow it de  "Solaris", au lieu de What he Gonna say ? de " The Limey".

4 - Même titre et même auteur, mais film différent. "The Egyptian" au lieu de  " 5 fingers, Cicero".


6 - " Le Doulous" au lieu d" Alphaville".

8 - End theme, par main theme.

13 - The plant, par main theme.

18 - Oodeiri par Yojimbo.

20 - Prelude to odds, par main theme.

21 - L'incario, par main theme.

23 - "Main Title / Set Fight With Chuck Norris". Au lieu de the Wet Spot.


" Et le film commence comme ça ??
  Non, il commence comme ça."
    
 8 ½, Federico Fellini.


lundi 1 novembre 2010

Les bêtisier des films de Jackie Chan sont souvent meilleurs que le film en lui même



Dans les films ou joue Jackie Chan et avec pour mot d'ordre la bagarre et la comédie, il est pour habitude que ces derniers finissent avec le bêtisier en accompagnement du générique final, avec les participation artistique et technique du film. Ceci que ce soit pour les films qu'il à eu fait en Chine ou aux États-Unis. Ainsi c'est devenue au fil du temps une habitude, une marque de fabrique, un moyen également de rire encore un peu grâce aux chutes des rush qui la sont exploitable.

Jackie Chan est l'acteur sympathique, drôle, qui veut aider tout le monde dans ses films, il devient alors juste un archétype, c'est pourquoi ces bêtisiers sont si intéressant à voir. Les méchants, ceux qui poursuivent ou tenter de battre Jackie deviennent l'instant d'après leurs meilleurs amis, tentent de l'aider quand ce dernier se fait mal ou rigole avec lui lorsque il se trompe. Les acteurs ou actrice asiatique, avec en général une expression livide ou dure explosent de rire alors. Lorsque Jackie tentent ces acrobaties des plus périlleuse et qu'elle ne sortent pas bien, le spectateur à peur pour lui, il redevient humain et mortel alors. Comme si ça peut rassurer le public de ses prouesses techniques au fil des années qu'elle ont besoin d'entrainement et de chance parfois pour qu'elles sortent bien. Elles en deviennent malgré tout comique, comme scéne de comique de situation, certes involontaires, mais alors il devient digne héritier de Buster Keaton ou tout autre comique burlesque, jouant ainsi avec le danger et démontrant toute sa bravoure au péril de sa vie pour la gloire à travers les exploits réalisés.


dimanche 31 octobre 2010

Colore le monde



 Dario Argento lui aussi à eu droit à la fois à un hommage à travers ce clip de Primal Scream, mais aussi à être réadapté par son style si particuliers dans ce dernier, pour ne pas dire piller même. Les idées du réalisateur transalpin sont le plus souvent d'ordre esthétique, afin de générer des ambiances si particulières et qui est le dénominateur commun de son style, car elle sont mise au servie du récit de ses long métrage. Ceci que ce soit dans la hiérarchisation de ses plans, de son sens esthétique soigné et de la grande mise en scéne, que celle-ci soit d'ordre des mouvements de caméra ou picturale à travers l'utilisation et le soin de la lumière. C'est alors presque normal que son style baroque soit présent dans le format visuel de la promotion musicale, afin d'en tirer meilleur partie.



Ici Scissors Sisters s'inspire autant d'Argento que de Jodorowsky. Ce n'est quasiment plus un vidéo clip, étant donné que le groupe n'est pas présent en soi. Mais un petit film, tel un trailer complet d'un long métrage fortement symbolique et hypnotique au final. Bien que celui-ci regorge de beaucoup plus de plan et de signe que le dernier. Il va dans le sens de la surexposition de signes qui ne donne plus aucun sens, hormis celui de la l'esthétique à l'état pur, dénuer de contexte.

vendredi 15 octobre 2010

La symbolique sexuelle au cinéma, à travers 3 exemples

De tout temps, le non dit est parfois plus important que ce qui est montré, cité ou dit clairement. Le fait de le cacher, occulter et évoquer le motif principal vient au final à le nommer, ceci de manière plus ou moins fine selon son auteur. La censure et la morale d'autrefois donnait du jeu et de la matière à inventer pour les cinéastes, afin de la contourner et d'aller plus loin par moment dans la symbolique. Alfred Hitchcock s'amusait antan à faire passer un trains dans un tunnel, ceci pour imager une nuit d'amour entre les deux protagonistes. D'autres cinéastes appellent d'autres types d'images mentales afin de faire le lien.


El, Luis Buñuel.


Motor Psycho, de Russ Meyer.


Le clan des Siciliens, d' Henri Vernueil.

mercredi 6 octobre 2010

Le grand écart

( Article dans son intégralité, ou peu est à rajouter.)

Une rencontre assez improbable entre Jonas Mekas et Martin Scorcese était programmée à Pantin, dans le cadre de cette rétrospective. La visite bien réelle du premier au second, alors en plein tournage du film Les Infiltrés, s’est déroulée à Boston, alors que Notes on an American Film Director at Work : Martin Scorcese était programmé dans le cadre de la rétrospective « New york vs New York. » Voici pour la toponymie.

Une belle étrangeté se dégage de ce film de Jonas Mekas, une rencontre entre deux esthétiques et deux personnages qui n’occupent pas, c’est le moins que l’on puisse dire, la même place dans le champ cinématographique. Si l’œuvre de Scorcese est peut-être et même sans doute une sorte de journal intime, on ne peut pas dire qu’elle partage grand chose avec celle de Jonas Mekas : images « artisanales », marginales et fragiles pour l’un, cinéma certes indépendant pour l’autre, mais riche, spectaculaire et puissant. Mais c’est tout l’intérêt de Notes on an American Film Director, l’instauration d’un dialogue entre deux régimes d’images qui ne sont pas faits pour se rencontrer. Pour beaucoup, il s’agit d’images d’images ; ces scènes et ces personnages, dont la star Léonardo Di Caprio, de Scorcese contenues dans un film de Jonas Mekas, on peut dire que ça ne manque pas de sel. Puis surtout, cette manière qu’à la caméra du second d’être aimanté par le combo par lequel Martin scrute avidement, exalté comme un gosse par un nouveau jouet, sa belle machinerie bien huilée.

Mais Notes on an American Film Director n’est pas composé que d’images d’images. D’abord parce que le réalisateur d’origine lituanienne fabrique d’autres images, les siennes, à partir des images d’un autre, notamment en y intégrant la mélancolie et la gravité d’un Concerto pour violon de Bach. Mais ce n’est pas l’essentiel. Pris dans la folle dynamique centrifuge du cinéma de Scorcese, la caméra rejoint parfois le centripète. En effet, elle s’attarde parfois sur la périphérie des choses, sur ce qui ne sera pas contenu dans Les Infiltrés, ni dans aucun film du réalisateur de Taxi Driver. L’appareil quitte alors la lumière artificielle des réflecteurs pour aller à la rencontre d’une autre, naturelle celle-ci, il se promène à la surface des vitres brisées et fatiguées d’un hangar désaffecté, le long de fils électriques. Ici, Jonas Mekas rejoint son cinéma, compose son film ; celui d’un infiltré en territoire certes non hostile, mais étranger.

Arnaud Hée et Camille Pollas.



LE MEPRIS



La pertinence d'un artiste est souvent subjective, elle est souvent valoriser selon l'œil du spectateur et de son niveau socioculturel. Mais quand celui-ci combine des stars au service de son œuvre, les auto-références ironiques, un discours engagé qui lui se répercute encore de nos jours de manière étonnante. Mais avec également une sémiologie propre et des idées de montage, on ne peut que saluer le travail.

jeudi 30 septembre 2010

AUDITIONS

Dans le cadre du cinéma américain et plus précisément pour les blockbusters en général, se font des bouts d'essai en pré-production. Avec divers acteurs pour incarner le même rôle. Par la suite, ces derniers sont montrés à tout un tas de gens de la production pour choisir le bon. Celui qui plait le plus ou qui incarne le mieux le personnage est garder alors. Après on ne s'imagine pas en tant que spectateur, que le personnage ai pu être interpréter par un tout autre acteur, même on peut venir à douter de la logique du choix. Qui est tellement évidente à postériori mais qui ne l'est pas forcément à premier abord. Le fait est de devoir choisir de manière la plus claire et évidente s'inscrit dans la logique du starsystem américain, afin de rentabiliser le projet financier que représente la machine hollywoodienne qu'est un film.



Kurt Russell et son bout d'essai pour le rôle de Luke Skywalker, pour Star Wars. Sa carrière aurait était surement tout autre si il avait était retenue pour la trilogie. Néanmoins, ces dont d'acteur saute aux yeux, il sait jouer et incarner n'importe quel rôle à la perfection. Cette scène rappelle terriblement le dialogue de Death Proof au bar des jeunes hommes en rûte. Que ce soit avec ce même ton et cette verve juvénile, en présence justement de Kurt Russell pas loin.


Encore dans l'écurie Spielberg - Lucas, ici Tom Selleck pour le rôle d'Indiana Jones. Il ne peut se défaire de son image sympa de Magnum pour un long métrage.


Eric Stolz devait jouer Marty Mac Fly dans la trilogie également de Back to The Future. Il est notamment connue pour son rôle dans Pulp Fiction, en tant que dealer du personnage de Vincent Vega, joué par John Travolta. Le réalisateur, Robert Zemeckis lui aussi à du se plier à son exécutif à deux têtes afin de faire le choix d'appeler Michael J. Fox, ceci après cinq semaines déjà de tournage en remplacement de Stolz. Le duo qu'aurais composer ce dernier et Glover, père et fils dans la série si ils étaient tous deux retenue, aurait rajouter un brin de folie dans cette saga un peu trop propre et lise qu'elle est devenue.


Leslie Nielsen, jouant un romain avec de la laque. Un anachronisme de plus à ce film aurait été le comble !!
 

jeudi 9 septembre 2010

L'influence esthétique de John Carpenter dans le vidéo clip.


Le groupe Français Zombie Zombie refait dans son clip une version de " The Thing" en jouet. Ils continuent dans cette voie, avec très prochainement l'édition d'un maxi de versions de Carpenter.


Armand Van Helden. Le principe de " They Live" est repris dans ce clip sur de la house music en guise de message subliminal. A savoir après si c'est ironique ou sérieux.


Toujours le principe des lunettes pour Bad Religion. Cette fois-ci l'inspiration sert un autre propos.

mardi 17 août 2010

MINA VAGANTI ( le premier qui l'a dit).



Les deux titres ci-joints de ce film non rien à voir ensemble mais révèlent bien sa double ambiguïté au final. Mais aussi la bêtise des distributeurs au moment de choisir un nom à l'étranger, comme le souligne le personnage du fils dans le film d'Almodovar, " Tout sur ma Mère".
"Le premier qui l'a dit" révèle bien le sens du film, son coté comique de situation et toutes les possibilités qui lui sont offerte grâce à ce registre. Le titre original lui, "Mina Vaganti", signifie bombe à retardement et son sens est bien expliqué dans le long métrage, sur le fait de garder des secret qui ne peuvent le rester et dans le fait de s'assumer. Celui-ci tire beaucoup plus vers le registre du drame mais qui est couplé à la perfection avec la comédie dans la seconde partie du film.


Tommaso est un jeune homme qui retourne chez lui pour les vacances, dans le sud de l'Italie. Il compte révéler son homosexualité et son envie d'être écrivain à sa famille, qui eux gèrent une fabrique de pâtes et voulaient l'intégrer dans la tradition familiale. Il en parle tout d'abord à son frère, qui lors de la tentative de son discours le coiffe sur le poteau et le devance en clamant lui le premier son homosexualité, ceci lors d'un repas en famille. Tommaso devient alors le "seul" espoir de cette famille traditionnelle, dont il va tenter de s'accommoder un temps. Par la suite viendra mettre à mal ces plans et le faire prendre conscience de ce qu'il est ces amis de la capitale, avec leurs différences et dans le fait de s'assumer.
Cette dernière partie est la plus réussie du film. Tout le comique de situation que peut générer les différences entres les amis de Tommaso et sa famille explose lors de leurs confrontation. Surtout sur le fait de jouer à être normal pour tout le monde; de beaux jeunes hommes "normaux" pour les folles de la ville pour paraitre et des parents aimant et ouvert qui les recevaient comme tel.

On peut facilement voir à travers ce film une certaine critique de la part du réalisateur Ferzan Ozpetek. Ceci envers l'Italie d'aujourd'hui, qui plus est de la part d'un étranger, donc plus critique peut être. Que ce soit envers l'Italie contemporaine, héritière del Cavaliere, des traditions les plus ankylosés ou encore des fantômes d'autres cinéastes ayant évoquer la petite bourgeoise transalpine sous diverses formes et genres. Malgré tout ça, le film reste une comédie d'auteur, avec un partie pris de traiter un sujet, tel que l'homosexualité sur fond de comédie et de drame. Cependant le trait est léger dans le traitement, du sujet et de ses problémes, ça reste sur le ton de la comédie. Avec également comme principaux atouts des chansons d'amour et de superbes paysages du sud de l'Italie, pour contrebalancer son discours.

Au final, le film est simple et beau sur un sujet compliqué et dramatique, la réside tout le charme du film.

lundi 5 juillet 2010

le miroir au cinéma à travers quelques exemples.

Le fort pouvoir symbolique du miroir en tant qu'instrument à toujours fait partie du cinéma en tant que recours, à la fois narratif et esthétique. Il est à la fois synonyme d'amalgame pour le protagoniste et de connivence avec le spectateur. Ceci de par le fait de ce que en tant que spectateur l'on constate à travers, et porte à mal ce que croit savoir le protagoniste et notre croyance sur ce que nous voyons de l'autre coté. Nous voyons ainsi quelqu'un regarder un support qui reflète une image dans laquelle nous regardons nous même à la fois.



Partie 1

Dans le cinéma comique :


Max Linder a été le premier à utilisé le miroir avec un but comique dans le cinéma muet :



Par la suite, le sous-estimé Charley Chase fit de même :



Mais la scène la plus connue est celle-ci, des Marx Brothers dans "Duck Soup". Elle atteint un degré de réussite et d'ingéniosité très grande :



Bien que cet exemple soit issue de la télévision, elle entre dans la catégorie dites "scènes de miroir", de par sa filiation avec les autres. Elle en est héritière et lui rend hommage. Dans cet épisode de "X Files", Mulder se retrouve dans le corps d'un pauvre type travaillant dans la zone 51:



Ce n'est pas une scène de miroir à proprement parler, mais elle est tout comme. Elle s'inspire aussi des exemples vu précédemment, mais s'en dégage pour en faire un numéro comique, dans l'excellent et unique " The Pink Panther" :