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dimanche 5 décembre 2010

SECRET STORY

Si le cinéma, dans son explication la plus structurée à travers une logique se veut un moyen d'expression, par lequel se développe donc une certaine forme de langage. Et dans lequel s'exprime à travers le montage d'images animées, qui elles à leur tour leurs buts et donc de signifier et générer du sens par ces dernières.
Donc, à partir de ce fait, extrapoler ce phénomène à la littérature, moyen d'expression le plus vieux et connue du monde de représentation. Celle-ci serait aussi donc une forme de langage, à travers l'utilisation savante de la rhétorique, pour créer du sens constamment et du signifiant.
Dans les deux cas présents, à ma connaissance pour exprimer des idées et des sentiments, que ce soit de nature nouvelle ou de nature qui se renouvelle.
Cet état de fait ne connaît alors ni mode, ni académisme, ni schéma préétabli de sens. Il réinvente, même si c'est en se basant sur des influences claire et notoire pour les dépasser par la suite.

lundi 1 novembre 2010

Les bêtisier des films de Jackie Chan sont souvent meilleurs que le film en lui même



Dans les films ou joue Jackie Chan et avec pour mot d'ordre la bagarre et la comédie, il est pour habitude que ces derniers finissent avec le bêtisier en accompagnement du générique final, avec les participation artistique et technique du film. Ceci que ce soit pour les films qu'il à eu fait en Chine ou aux États-Unis. Ainsi c'est devenue au fil du temps une habitude, une marque de fabrique, un moyen également de rire encore un peu grâce aux chutes des rush qui la sont exploitable.

Jackie Chan est l'acteur sympathique, drôle, qui veut aider tout le monde dans ses films, il devient alors juste un archétype, c'est pourquoi ces bêtisiers sont si intéressant à voir. Les méchants, ceux qui poursuivent ou tenter de battre Jackie deviennent l'instant d'après leurs meilleurs amis, tentent de l'aider quand ce dernier se fait mal ou rigole avec lui lorsque il se trompe. Les acteurs ou actrice asiatique, avec en général une expression livide ou dure explosent de rire alors. Lorsque Jackie tentent ces acrobaties des plus périlleuse et qu'elle ne sortent pas bien, le spectateur à peur pour lui, il redevient humain et mortel alors. Comme si ça peut rassurer le public de ses prouesses techniques au fil des années qu'elle ont besoin d'entrainement et de chance parfois pour qu'elles sortent bien. Elles en deviennent malgré tout comique, comme scéne de comique de situation, certes involontaires, mais alors il devient digne héritier de Buster Keaton ou tout autre comique burlesque, jouant ainsi avec le danger et démontrant toute sa bravoure au péril de sa vie pour la gloire à travers les exploits réalisés.


lundi 15 mars 2010

Times New Roman


Tout mouvement artistique novateur se doit de passer tout d'abord par le stade de la théorisation, avant que celui-ci ne soit reconnu par ces contemporains, en termes de référence à celui-ci.

Ceci en premier lieu de sa période et si il subit une transposition à un autre forme d'art, il n'en est que mieux pour sa reconnaissance. Beaucoup de mouvements artistiques sont née dans le cadre de la littérature, avant de s'adapter à d’autres formes d'arts et de représentation trans-artistique. Qui pourra donner vie et code à ce courant précis par la suite de son histoire.

vendredi 13 novembre 2009

The Soprano & The Shield.


Ce sont la deux grandes séries moderne sur les U.S.A, elles traitent de la même Amérique mais hormis le fait de se passer des deux cotés du continent, elles reflètent à la fois une opposition géographique et temporelle sur le sujet de la violence. Le fait que les deux soient déjà conclue peut amener d'ors et déjà a une réflexion sur elle mêmes; de façon particulière et ensemble à la fois, de par sa thématique.


The Soprano reflète une condition, celle de la mafia new-yorkaise et de la campagne du New Jersey, régi par les Italo-américains à tenter de régner sur les agissements du crime organisé. Le point de vue est de désacraliser l'aura de la mafia par son côté banal d'une quelconque entreprise du crime et de son quotidien, qui est le fait d'une extrême violence par moment. C’est une série de type et de facture à l'ancienne, elle prend son temps à travers 86 heures de programme tout au long de 6 saisons. Le temps du récit est déjà long mais de ce fait la narration en elle même se pose, prend son temps. Combien de scène sont l'équivalent d'une pause narrative, de voir les personnages à ne rien faire, regarder la TV, être dans un club de striptease et ceci afin d'aboutir à rien.


Bien au contraire de The Shield, déjà le basculement est énorme, ceux sensé respecter la loi la détourne à leurs avantages et sont les protagonistes tout au long de la série. Ces antihéros n'ont aucun problème de morale la les mafieux parfois ont des sentiments, eux savent qu’ils n’ont pas le choix ni la possibilité de se tromper afin de triompher. Ils usent et abusent de la loi afin de la faire respecter par intermittence. La notion de temps est très étrange également, il y à 7 saison de 88 épisode mais tout est sensé se passer en trois ans non stop. Comme si tout était enchainé à la file et sans repos entre les histoires consécutives. La la première série prend son temps avec un certain coté cinématographique pour poser son récit, l'autre est dans l'urgence à chaque fois. Pas de temps de répit, un épisode peut être toute une journée et semble être le fruit d'une fusion a chaque seconde. Car n'importe quoi peut arriver, à chaque seconde un élément de type surréaliste peut arriver et tout changer au récit, après reste à savoir comment les protagonistes vont s'en sortir.

Ce sont quelques part deux série qui excite le spectateur et joue sur son attente, ceci sur le long terme. On ne sait que rarement à quoi s'attendre de la part des protagonistes des deux séries, comment vont-il gérer leurs affaires et jusqu'à quand cela pourra se poursuivre ? Ce qui semble être la question que peut se poser tout téléspectateur face à ces deux cas présent. Son attente sera récompenser par toujours plus d'éléments de nature dramatique et de suspens sur le sort des protagonistes. En cela, on peut les comparer a la série Le Prisonnier également, la série d'antan qui faisait le succès du petit écran chaque semaine. Le contexte est largement différent, mais c'est toujours l'histoire d'un individu dans un système, duquel il était du mauvais coté de la barrière involontairement. Alors que ces deux cas ils sont clairement ceux qui l'on franchie et de façon délibérer.


Le fossé entre les deux série peut s'apprécier rien que en regardant les deux générique respectifs; celui des Soprano suit Tony en voiture se rendre de New York jusqu'à chez lui, dans sa mansion coincé au fin fond du New Jersey, à contre cœur à croire. Celui de The Shield vient comme une pause juste après la présentation de l'épisode déjà à vive allure. A noter que celui-ci ne dure pas plus de dix secondes et les noms des protagonistes intervient dans la fiction même, elle déborde de son cadre du générique. Rien que les noms des deux séries en elles mêmes valent pour symbolique forte et comme axe de la série. Le Soprano est celui qui est au dessus des autres dans l'orchestre, même si il peut y avoir d'autres devant lui, il doit gérer d'autres éléments afin de créer une harmonie. Delà une pression exiger et le fait que le protagoniste aie du mal à la gérer. Shield, qui est le bouclier est celui d'abord de la plaque qui est le symbole du respect et de la loi, mais maintes fois bafouer. Aussi d'une menace extérieure, un bouclier sert avant tout à se protéger. Jusqu'à quand va t'il tenir ? Qui est protéger en dessous et qui combattre ?

A savoir par la suite que dans les deux cas, le protagoniste n'est pas le héros Américain musclé de base, ni au physique d'Apollon ni celui d'un wasp. Ils sont petit, blanc de peau, gros, chauve presque et trapue, ils n'impressionnent pas au premier regard, car c'est plutôt le physique du bon père de famille qu'ils sont qui vient en premier s'immiscer dans le regard du spectateurs et l'amadouer. Mais au moindre ordre et fait et gestes, ils peuvent juger et agir en l'encontre d'un tiers et gérer leurs business de la façon la plus affreuse et juteuse pour eux.


La les mafieux new-yorkaise régner sans partages sur le butin et ne laisser que les miettes aux autres communautés, à l'autre coté des States, il n'en est rien de semblable. A aucun moment que je me souvienne, il n'y à de un conflit avec les Italo-américains à Los Angeles, car ils sont absent de l'asphalte. Il est certains qu'ils sont plutôt sur la côte est, il est évident que leurs influences est locale et est bien connue. Il n'en reste pas moins dans cette Amérique, qui était celle de Bush Junior, que la criminalité est l'œuvre des afro-américains et des Latinos se faisant la guerre pour contrôler leurs territoire et que celui-ci aille en expansion, jusqu'à la grande pomme un jour et qu'il y soient déjà implanter. Comme si les use et manière des la pègre Italienne soient et appartiennent à un autre temps, celui d'un ordre et d'une étique, malgré tout. Ce coté se retrouve dans la série des Soprano plus en finesse, plus dissous, même si le résultat de la criminalité est le même, à savoir la mort et la souffrance. Néanmoins dans le contexte plus moderne il reste comme la même violence intra-Américaine dans la psyché des U.S.A., une autre forme de la percevoir.
L'intrigue est nerveuse dans The Shield, comme dans 24 par exemple. Elle est haletante et au bord du gouffre à chaque seconde. La ou Jack Bauer tente de préserver le monde en accomplissant les pires barbaries, Vic Mackey lui ne voit que pour lui à son niveau. Il s'agit bien d'un problème moral non résolue quelque part. A savoir si il faut user de la violence à de bon fins. Tel est le dilemme d'une certaine Amérique moderne également. Espérons que celui aille en se résolvant et qu'il reste en arrière, dans la fiction et la réalité.