mercredi 2 novembre 2011
Trois fois rien, c'est déjà quelque chose.
jeudi 28 juillet 2011
dimanche 13 mars 2011
mardi 25 janvier 2011
Don't Speak
mercredi 19 janvier 2011
Rire de tout en France
De tout oui, mais quand c'est drôle, c'est encore mieux. La grâce est une qualité qui n'est pas donné à tout le monde. Et dans ce cas présent, ces deux comiques, apparue tout récement non pas à attendre le poids des années, de l'experience pour etre eux meme. Ils n'ont peur de rien, ne se cache pas derrière du déjà fait et explore de nouveaux thèmes.
Bien que très récent que soit ce sketch et son auteur, Malik Benthala, avec la blague sur la Tunisie est déjà caduque et on ne peut que s'en réjouir. Il devra pour cela ne plus l'intégrer à ces spectacles, et ira surement avec son talent vers d'autres rivages de l'humour.
lundi 20 décembre 2010
Top 5 films 2010
Un film poétique sur des préoccupations bien réelles.
samedi 18 décembre 2010
L'intégration passe par se reconnaitre dans l'autre
mercredi 15 décembre 2010
Steven Seagal est un acteur comique.
jeudi 9 décembre 2010
MACHETE
Le film colle de manière étrange avec l'actualité américaine bizarrement, et les tentatives extrêmes des gouverneurs du sud de lutter contre l'arrivée des immigrants, ceci avec des discours populistes et racoleurs, proche du racisme. Alors que le système profite toujours au plus riche, car il est quasiment de nature féodal entre les deux peuples, et le dialogue est parfois réduit à la pure formalité d'échange, que ce soit de pouvoir (dominant/dominé), financier (exploiteur/exploité).
mercredi 10 novembre 2010
dimanche 31 octobre 2010
Colore le monde
lundi 30 mars 2009
Française, de Souad El-Bouhati.
Sofia, née en France de parents maghrébins, passe une enfance heureuse dans sa cité de province. Son père ayant le mal du pays, elle se retrouve dans une ferme au Maroc. Elle a dix ans à peine. Elle se jure de passer son bac afin de retourner en France à dix-huit ans. Mais la vie s'arrange toujours pour bouleverser nos plans... ( source AlloCiné)
Le film parle des sentiments avant toute choses; ceux du père qui veut rentrer au pays, de sa forte mélancolie au début du long métrage, jusqu'à la coupure qui est la décision prise de "rentrer", comme il dit. Ceux de la mère, de la fille ainée et du cadet qui suive la voie tracé et ceux de Sofia qui ne comprend pas. Le déracinement, pour elle va dans le sens contraire de celui de son père, qui ne sent pas à l'aise dans la société où il vit et qu'il la vu naitre aussi. Il tentera avec sa famille de se protéger, de se mettre à l'abri, dans la tradition dont il est issu, croyant bien faire pour le bien commun de tous. Sauf bien sur pour la plus révolté de ses enfants, sa fille Sofia, auquel il la laisse faire quelque part, elle est la seule à s'opposer à lui de façon directe et sa mère, au contraire en lui montrant la voie de la tradition. Celle qui à déjà choisie sa sœur en décidant de se marier, son copain a l'université et son amie qui n'est jamais aller à l'école.
Le sujet de ce film parle à tous généralement, sur la question des origines et du déracinement est ouvertement le thème principal et ceci traité de manière directe, de façon frontale tout au long du film.
Le sujet est peut être délicat mais il convient de dire que c'est traiter sans manichéisme ni cliché, peut être ceci couplé à une réalisation sage peuvent faire du film une œuvre trop polie où prévisible, aux prés du grand public. Cependant, je ne serais recommander de voir ce film, si ce n'est pour un plan et deux séquences au moins, qui font de lui un bon film de cinéma. La première lors du départ pour le Maroc, le moment de la rupture pour Sofia, la fin de l'enfance bénie pour elle, rentrer dans cette voiture aux allures de mule charger de tout bords devient un cauchemar. Lorsque celle ci démarre, elle remonte la rue mais à contre sens et à voie unique, toutes les voitures garer lui font face et avec la lune au dessus, comme pour rajouter une symbolique à ce départ. Ce qui n'était pas du à une idée préconçue de la part de la réalisatrice, qui à vu ce plan au banc de montage tel qu'il était et la laissé ainsi, ce qu'elle ma confier au dernier festival Itinérances d'Alès.
Pour les deux scènes, je ne serais les expliciter sans casser l'effet de surprise, mais c'est deux scènes sont le fruit où le pur art du cinématographe s'opère; celui du montage et de ses effets. Où le spectateur se fait un idée d'un plan A et le plan B viens le mettre en échec. Où la protagoniste se rebelle et se trouve; dont un qui est le dernier plan qui est celui qui scelle le sort et le bonheur de Sofia. Quasiment un plan séquence où notre idée est mis a mal par notre désir, au détriment de celui de la protagoniste.
mardi 3 février 2009
POPULAR

Ma mère ne savait pas ce qui se tramait derrière la porte de la salle de bain, un ado avec une boule dans la gorge observant son corps d'écrevisse et sa peau tanné par une acné violente.
En fond, Popular, plus qu'une simple chanson, elle avait en elle tout les malheurs et toutes les angoisses d'un adolescent de 14 ans. Des les premières notes, j'entamais une danse rituelle retenue et pleine de désespoir.
C'est en 1996, le 18 juin, qu'est sortie l'album High/low, Popular fut le single phare et le seul d'ailleurs a avoir eu un impact médiatique, plus que Nirvana, ce groupe m'était le doigt sur ce qui faisait mal.
Matthews Caws, chuchote lentement un mode d'emploi pervers pour gravir les échelons de la popularité, il monte doucement vers une rage certaine qui explose sur un refrain ironique. La mélodie lancinante est comme un compte a rebours qui laisse échapper a chaque mesures des milliards de soupirs torturés, ceux des ado pestiférés, ceux qui croyaient en Mulder, qui priaient pour que dans chaque booster ils trouveraient la black lotus ou un double mana. Ceux la mêmes qui ne se retrouvaient pas dans la rage de Kurt Cobain.
Nous n'avions rien demandés, ne voulions pas être différents ou pointés du doigts, c'est sur ce point que résidait la différence, nous ne revendiquions rien. Nous étions des freaks, des personnes qui pouvaient se marrer pendant une demie heure devant les Marx brothers ou qui tentaient par tout les moyens de classifier les races de Star Wars (aujourd'hui je suis capable de toute les citer). Popular c'était tout ça, un constat, un bannière sous laquelle sans faire trop de bruit, discrètement, tout les rebuts du collége se réunissaient.
A la fin des trois minutes quarante épuisé, mentalement et physiquement après avoir bougé ma tête, orné de la coupe la plus étrange que puisse arboré un ado. Je m'approchais du miroir et crachais dessus, ça donné une dimension très dramatique a la scène, évidemment après je prenais soin de bien nettoyer. Avec un peu d'eau, qui ne finissais plus de couler, je me mouillais les cheveux, la nuque, lavais mes coudes et ce qui pouvait sentir le plus.
Pendant le repas alors que ma mère me demandait comment se passait l'école, je regardais mon assiette et sans vraiment m'étendre sur le sujet je lui disais très bien...
Mais Matthews, lui connaît la vérité...