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dimanche 31 octobre 2010

Colore le monde



 Dario Argento lui aussi à eu droit à la fois à un hommage à travers ce clip de Primal Scream, mais aussi à être réadapté par son style si particuliers dans ce dernier, pour ne pas dire piller même. Les idées du réalisateur transalpin sont le plus souvent d'ordre esthétique, afin de générer des ambiances si particulières et qui est le dénominateur commun de son style, car elle sont mise au servie du récit de ses long métrage. Ceci que ce soit dans la hiérarchisation de ses plans, de son sens esthétique soigné et de la grande mise en scéne, que celle-ci soit d'ordre des mouvements de caméra ou picturale à travers l'utilisation et le soin de la lumière. C'est alors presque normal que son style baroque soit présent dans le format visuel de la promotion musicale, afin d'en tirer meilleur partie.



Ici Scissors Sisters s'inspire autant d'Argento que de Jodorowsky. Ce n'est quasiment plus un vidéo clip, étant donné que le groupe n'est pas présent en soi. Mais un petit film, tel un trailer complet d'un long métrage fortement symbolique et hypnotique au final. Bien que celui-ci regorge de beaucoup plus de plan et de signe que le dernier. Il va dans le sens de la surexposition de signes qui ne donne plus aucun sens, hormis celui de la l'esthétique à l'état pur, dénuer de contexte.

lundi 15 mars 2010

Times New Roman


Tout mouvement artistique novateur se doit de passer tout d'abord par le stade de la théorisation, avant que celui-ci ne soit reconnu par ces contemporains, en termes de référence à celui-ci.

Ceci en premier lieu de sa période et si il subit une transposition à un autre forme d'art, il n'en est que mieux pour sa reconnaissance. Beaucoup de mouvements artistiques sont née dans le cadre de la littérature, avant de s'adapter à d’autres formes d'arts et de représentation trans-artistique. Qui pourra donner vie et code à ce courant précis par la suite de son histoire.

lundi 30 mars 2009

Stolen Art.

Stolen Art. Documentaire, Belgique, 2007, de Simon Backés, 57 minutes.


Stolen Art est le nom d'une exposition ayant eu lieu a New York en 1978, que l'artiste Tchécoslovaque Pavel Novak présenta. Celle-ci comportait des tableaux de grands maîtres, tel que Courbet, Van Gogh, Rembrandt, Malevitch. Tous ces tableaux était à la vente alors pour une somme des plus modiques, étant des chefs d'œuvres reconnu de la peinture.
L'ambiguïté étant de mise car il ne révéla pas si ce fût des originaux où des copies quasiment parfaites. Cette exposition fût alors fermer par le FBI pour expertise, où un propriétaire d'un Courbet récupéra soit disant l'original qu'il croyait posséder. L'enquête se termina la pour le bureau fédéral.
Le réalisateur enquêta sur ceux qui ont côtoyé l'artiste en question alors et en interrogeant les dirigeants des musées où sont conserver les originaux, ceci à l'agacement quasiment général des institutions basés au quatre coin du monde.

Que faut-il alors à une histoire et à son personnage pour devenir un mythe ?
Que celle si soit bouclé en général, qu'il n'y ai plus rien après, juste une trainée de poudre, pour paraphraser Usual Suspects. Pas de suite à un film légendaire, pas d'œuvre posthume après la disparition d'un artiste, par exemple. Ce type d'histoire peut autant se passer il y à deux mille ans où bien le weekend passé et résonner encore pendant des temps immémoriaux, sachant son importance. Cette histoire aux yeux du réalisateur en est devenue une, qu'en était t'il réellement du vrai du faux dans cette histoire ?? Pourquoi il n'y à t'il pas de trace de cette histoire après coup dans la presse où dans les archives du FBI ? John Edgar Hoover les aurait ils récupérer ? Serait-il dans une cave à l’abri oubliés ??

En bien où en mal le film pose plus de questions qu'il n'offre de réponses, car celle-ci sont assez dérangeante pour les institutions questionner. Remettre en question une œuvre, acheter souvent à prix d'or et mettre en cause son authenticité, rien que ça viens à les nuire, l'appareil étatique ne se trompe jamais ni ne demande pardon.


La question est alors du côté du geste artistique de son auteur, celui de la réappropriation, celui de la redistribution selon les mots de l'artiste, dans la seule entrevue qu'il à eu accordé. Thématique très sociale, de laquelle Novak poussa les limites du geste jusqu'au bout, se mettant dans l'illégalité. Élément pouvant être vue de manière ironique aussi, pour lui ayant fui le bloc de l'est qui se voulait celui des tous égaux, tous pareil. A savoir aussi par la suite comme pour le cas de l'auteur Thomas Pynchon, si le fait qu'il n'y ait personne derrière l'œuvre pour la relayer physiquement et si celui-ci existe bien réellement, ce fait rajoute en effet plus de mystère à l'œuvre. En Tchéquie, se prénommer Pavel Novak est bien courant, quasiment banal, et peu sonner assez faux, tel qu'un Jean Durand, John Smith où Juan Sanchéz en occident.
Il y à aussi cette figure d'Andy Warhol qui plane tout au long du documentaire et sa vision de l'art si particulière. On le voit d'abord lors des quelques images prises lors de cette exposition à New York, regardant les tableaux, citer aussi par la suite par un peintre Italien , faisant des copie revendiquer de grand maitre pour l'éloge de la reproduction en série de l'art, auxquels il se rejoignez tous deux. Aussi par le seul qui à eu côtoyer Novak, le critique d'art Tchéque Mihalik, celui qui en sait le plus sans rien dévoiler du mystère. Pouvant être autant le Keyser Söze du coup, où juste un partisan des idées de l'artiste. Warhol, lui même d'origine Tchécoslovaque (Varchola ,de son vrai nom) dont les idées revinrent vers la Bohème pour que Novak se les réapproprie, avec une attitude postmoderne mais dans le style classique.


Le doute reste entier alors sur ce geste, celui-ci extrême d'un artiste voulant rendre la beauté elle même copier sur des toiles mais ne pouvant être reproduite. Lui laisse le doute et renvois alors dos à dos marché de l'art et passion artistique.

samedi 31 janvier 2009

La sociéte et le spectacle.


La finesse où la rudesse dans le traitement où dans la représentation d’un spectacle est un élément qui souvent conditionne son spectateur. Sa position sociale, son bon goût où mauvais goût étant en jeu. Cependant les temps et les médias ont su rire d’éléments grotesque d’autrefois où considérer comme kitsch, selon les temps et les à intégrer dans une culture légitime et à su en faire une composante esthétique primordiale d’une composante sociale. Néanmoins ils sont compatibles et ne sont plus d’objets de honte et de cachoterie, juste de vivre épanouie tenant en compte les fantaisies et les pensées de chacun.


Pour exemple, dans le monde du football, aucun match n’est le même et rajoute intérêt dans son spectacle qui se répètes chaque trois jours quasiment. Il peut être un magnifique match, au score nul mais trépident d’intérêt, de rythme, d’attaque sans relâche des deux équipes, où l’intérêt est la recherche du but, tel une récompense ultime dans le cadre de ce match bien précis. Ce même score peut être le résultat du pire match inimaginable qu’un spectateur puisse avoir vue également et désirant alors passer à autre chose le plus vite possible. Tout son contraire est envisageable encore une fois, une avalanche de buts, de faute, de drame interne en somme qui se succède à l’intérieur du rectangle de jeu et qui donne une force quasiment mythique à cette partie et qui rend alors les spectateurs en extase et rentrera dans la légende de l'histoire de ce sport.

Cela vaux pour tout autre spectacle donc; une pièce de théâtre de vaudeville jusqu’au monologue, tradition artistique et scénique où souvent les traits des personnages doivent être grossier pour rendre mieux et de façon manichéenne. Jusqu'à la pièce la plus critique, dans la forme où dans son discours, ici la parole déborde dans tout ces aspects de la scène, pour parler directement aux spectateurs assis en face. Dans le registre comique également, passant de quelqu’un comme Raymond Devos jusqu'à son opposer dans le spectre du risible tel que l’est Bigard par exemple, où chaque un à son public et ses inconditionnels. Voir même les grands génies, Chaplin qui est plus grossier que l'élégant Keaton, mais tout deux géniaux et avec ses partisans mais dans un registre du comique muet différent déjà alors. Dans le cas du cinéma, qui est le cas en terme de média le plus intéressant je trouve, on peut passer du film littéraire jusqu'à la série Z avec le même intérêt premier, car une image en mouvement est de nature égale, similaire à elle-même en somme. Dans les films d’ordre relationnels, du film le plus fleur bleu qui aura forcement un certain public et son contraire, le film le plus brutalement pornographique imaginable est présent et reconnue par un (des ) public(s). Où dans le cas du film fantastique, celui ici évoqué dans le sens le plus noble en terme littéraire, avec un doute tout au long de sa durée et de sa dyégese et celui d’horreur , de type gore le plus voyeur comme chez Gordon Lewis, Fulci et autres qui ne montre que viscères et profusion de sang.


C’est justement la la question, le voyeurisme qui est en jeu dans le spectacle. Un peu se conformer avec peu d’éléments mais beaucoup d’intentions et d’idées, préférant s’imaginer plutôt que concrétiser, cela peut nous amener à différents interprétations dû à la suggestion et où le peu de moyens mis en jeu . Il en va alors de même pour son contraire, un déchainement où l’élément d’humour, l'artifice et des recours possible dans le laps de temps impartie et dans sa dossification. Parfois à travers une forte grossièreté dans ce cadre s’échappe un élément d’une finesse inimaginable et émerge une poésie, une finesse, une idée, une évocation du à un regard, une position, un effet qui donne une lecture plus animale, plus pulsionnelle dans la justification et la possibilité de celle-ci face à son contraire esthétique. Des lors, lorsque le ce coté humain, primaire chez le spectateur est combler il est autant épanouie voir plus que l’autre avec ces questions. Lorsque la culture trash cohabite avec la plus fine et bourgeoise et s’entremêle sur la question de goût, la question ne se pose plus, il suffit juste alors d’en avoir.