jeudi 28 juillet 2011
lundi 14 mars 2011
Tu m'a volé ma chanson hein !!
mardi 15 février 2011
La musique
Reportages sur Pierre Etaix.
Tracks, Arte Tv.
Encore moins si les questions sont absurdes, comme dans certaines interview. A continuation, une compilation de quelques vidéos ou il est question de lui et de son œuvre, avec plus ou moins de pertinence.
mardi 25 janvier 2011
Bande Originale imaginaire pour OSS 117, Rio ne répond plus
Serge Gainsbourg, SS In Uruguay.
dimanche 16 janvier 2011
Just dance
vendredi 14 janvier 2011
Sorry, I cannot hear you, I'm kinda busy
Jean Yanne, Mireille Darc et Jean-Pierre Léaud.
dimanche 9 janvier 2011
lundi 20 décembre 2010
jeudi 18 novembre 2010
NOVA FAIT SON CINEMA
Morceaux différents :
2 - Theme for Three au lieu de Wait until Dark.
3 - Don't blow it de "Solaris", au lieu de What he Gonna say ? de " The Limey".
4 - Même titre et même auteur, mais film différent. "The Egyptian" au lieu de " 5 fingers, Cicero".
6 - " Le Doulous" au lieu d" Alphaville".
8 - End theme, par main theme.
13 - The plant, par main theme.
18 - Oodeiri par Yojimbo.
20 - Prelude to odds, par main theme.
21 - L'incario, par main theme.
23 - "Main Title / Set Fight With Chuck Norris". Au lieu de the Wet Spot.
dimanche 31 octobre 2010
Colore le monde
vendredi 15 octobre 2010
La symbolique sexuelle au cinéma, à travers 3 exemples
El, Luis Buñuel.
Motor Psycho, de Russ Meyer.
Le clan des Siciliens, d' Henri Vernueil.
mercredi 6 octobre 2010
Le grand écart
( Article dans son intégralité, ou peu est à rajouter.)
Une rencontre assez improbable entre Jonas Mekas et Martin Scorcese était programmée à Pantin, dans le cadre de cette rétrospective. La visite bien réelle du premier au second, alors en plein tournage du film Les Infiltrés, s’est déroulée à Boston, alors que Notes on an American Film Director at Work : Martin Scorcese était programmé dans le cadre de la rétrospective « New york vs New York. » Voici pour la toponymie.
Une belle étrangeté se dégage de ce film de Jonas Mekas, une rencontre entre deux esthétiques et deux personnages qui n’occupent pas, c’est le moins que l’on puisse dire, la même place dans le champ cinématographique. Si l’œuvre de Scorcese est peut-être et même sans doute une sorte de journal intime, on ne peut pas dire qu’elle partage grand chose avec celle de Jonas Mekas : images « artisanales », marginales et fragiles pour l’un, cinéma certes indépendant pour l’autre, mais riche, spectaculaire et puissant. Mais c’est tout l’intérêt de Notes on an American Film Director, l’instauration d’un dialogue entre deux régimes d’images qui ne sont pas faits pour se rencontrer. Pour beaucoup, il s’agit d’images d’images ; ces scènes et ces personnages, dont la star Léonardo Di Caprio, de Scorcese contenues dans un film de Jonas Mekas, on peut dire que ça ne manque pas de sel. Puis surtout, cette manière qu’à la caméra du second d’être aimanté par le combo par lequel Martin scrute avidement, exalté comme un gosse par un nouveau jouet, sa belle machinerie bien huilée.
Mais Notes on an American Film Director n’est pas composé que d’images d’images. D’abord parce que le réalisateur d’origine lituanienne fabrique d’autres images, les siennes, à partir des images d’un autre, notamment en y intégrant la mélancolie et la gravité d’un Concerto pour violon de Bach. Mais ce n’est pas l’essentiel. Pris dans la folle dynamique centrifuge du cinéma de Scorcese, la caméra rejoint parfois le centripète. En effet, elle s’attarde parfois sur la périphérie des choses, sur ce qui ne sera pas contenu dans Les Infiltrés, ni dans aucun film du réalisateur de Taxi Driver. L’appareil quitte alors la lumière artificielle des réflecteurs pour aller à la rencontre d’une autre, naturelle celle-ci, il se promène à la surface des vitres brisées et fatiguées d’un hangar désaffecté, le long de fils électriques. Ici, Jonas Mekas rejoint son cinéma, compose son film ; celui d’un infiltré en territoire certes non hostile, mais étranger.
jeudi 9 septembre 2010
L'influence esthétique de John Carpenter dans le vidéo clip.
Le groupe Français Zombie Zombie refait dans son clip une version de " The Thing" en jouet. Ils continuent dans cette voie, avec très prochainement l'édition d'un maxi de versions de Carpenter.
Armand Van Helden. Le principe de " They Live" est repris dans ce clip sur de la house music en guise de message subliminal. A savoir après si c'est ironique ou sérieux.
Toujours le principe des lunettes pour Bad Religion. Cette fois-ci l'inspiration sert un autre propos.
lundi 15 mars 2010
Ode à Dick
Hervé Forneri de son vrai état civil, devenue à l'âge de quinze ans Dick Rivers est un personnage.Tout une icône avec sa légende propre qu'il à su forger au fil du temps.
C'est le trio qu'il à composer de façon séparer mais unis par le même mouvement musical avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday, avec lesquels il à transposé la musique et le modèle du rock'n'roll en France à ses débuts. Ces trois ont commencé par passion et ont fonctionner par mimétisme avec des modelés préétablie et déjà vue de l'autre coté de l'Atlantique et de la manche, mais dans une variante à
Il est également à l'image, quoi que plus sérieux d'Alice Cooper, mais tous aussi délicieusement anachronique dans notre époque actuelle. Tous deux vivent deux manières différente de voir le rock, alors qu'ils ont tous plus deux soixante ans passé. Mais soit dans un registre plus grave pour Dick et toujours aussi juvénile pour Alice. Ils ont aussi en commun d'avoir un état civil banal et voisins presque, Forneri donc pour le Niçois et Vincent Furnier pour Alice Cooper, natif de
Times New Roman
Tout mouvement artistique novateur se doit de passer tout d'abord par le stade de la théorisation, avant que celui-ci ne soit reconnu par ces contemporains, en termes de référence à celui-ci.
Ceci en premier lieu de sa période et si il subit une transposition à un autre forme d'art, il n'en est que mieux pour sa reconnaissance. Beaucoup de mouvements artistiques sont née dans le cadre de la littérature, avant de s'adapter à d’autres formes d'arts et de représentation trans-artistique. Qui pourra donner vie et code à ce courant précis par la suite de son histoire.
dimanche 15 mars 2009
Alain Bashung, American Beauty.
Il est toujours un exercice périlleux de faire l'éloge funéraire de quelqu'un, encore plus si on ne le connais pas de forme intime, mais seulement de forme artistique. Le discours ne va alors que dans un sens, celui des compliments, de la perte immense, du manque qu'il génèrera dans le panorama artistique et musical. Sachez alors que dans ce cas précis, celui que laisse Alain Bashung derrière lui est énorme dans la scène musicale Française, par son goût littéraire, par son engagement à toujours offrir un spectacle plus qu'honnête. Il était devenue un gage de qualité. Ceci autant sur les paroles des auteurs qu'il employer, celle-ci donnait toujours à réfléchir et libre court au subconscient et au différentes interprétations qui pouvait leurs être attribués.Tout le monde est surpris ce matin de dimanche 15 Mars, alors que le ciel est au plus haut aux lendemain de sa perte, médias comme anonyme regrette la disparition d'un si grand artiste. Que ce soit ses fans où juste des amateurs le déplore, tout le monde se rend compte du personnage qui vient de partir, derrière ces lunettes et avec son honnêteté incroyable. Jamais cynique sur le métier qu'il faisait où sur les récompenses qui lui était octroyer, lui même se surprenant de les recevoir et tout le monde qui était a ses coté pensant, "merde, mais c'est Bashung quand même". Digne jusqu'au bout, il fit sa tournée jusqu'à ne plus en pouvoir physiquement, il vint sur les plateaux de télévisions avec toute sa classe mais ne pouvant occulter les dégâts de la maladie sur son corps, sans se plaindre et en générant une vague de sympathie pour les plus profanes. Lors des dernière Victoires de la musique, il n'y à que quinze jours encore, il chanta, reçut ses prix et fût ovationner comme personne. Toute la profession lui à rendu hommage par peur de ne plus le revoir, ce qui est le cas désormais, à se demander si les hommages du vivant de l'artiste ne sont pas parfois forcer par le temps. Même de l'autre coté de son écran lors de cette soirée fourre-tout, on ne pouvait qu'être émue voir touché par le personnage, bien que fortement amaigri mais avec tout sa classe légendaire.
Il a travailler à ses débuts avec Dick Rivers, son double on pourrait dire en quelque sorte, un autre qui su rester droit dans ses bottes et ayant aussi su transposer une certaine musique typiquement américaine à la France, voir même country. Celle-ci également crépusculaire à l'ombre de sa vie et de son passé glorieux, comme à celle de son œuvre de plus de quarante ans et lui aussi ayant signé un dernier album fait de collaboration qui frise la perfection de par son émotion et sa justesse. Cela ne m'étonnerais pas que Dick Rivers soit le prochain à rentrer dans la légende de la chanson, espèreront seulement que ce soit de son vivant.
Toute les collaborations de Bashung passant de Serge Gainsbourg jusqu'à Gaetan Roussel était marquer pour lui d'une volonté de travailler soigneusement et tenter de nouvelle choses à chaque reprises, que se soit au niveau musical et une volonté afficher de faire du rock à la française, de voir que s'était possible de le faire pour offrir à la chanson un qualité rigoureuse dans son registre. Surtout avec le parolier de ses plus grand succès, tapit dans l'ombre, qui est Jean Fauque. Sachant lui offrir des textes remplie de beauté troublantes, d'images lancinantes et de pureté. Une des rares fois où il travailla de son coté, Bashung fit de " L'imprudence " une merveille de disque, mais difficile d'accès, de part sa psychologie artistique poussé.
Ce rocker, qui devint un chanteur à succès sans se renier, rentrera dans la légende de la musique française. Non pas en se crachant en avion où mourant à l'age de 27 ans, comme le firent beaucoup de ses modèles Américains, bien que le vice, celui de la cigarette est aussi à l'origine de son départ, tout comme Gainsbourg, mais la question n'est pas la. Il restera néanmoins dans les mémoires en ayant imposer un genre, en transposant une esthétique musicale étrangère en la fusionnant à un goût prononcé de la lettre française. Alors, comme dit une de ses titres, pourquoi rêvez vous des États Unis ??
samedi 7 février 2009
John Carpenter, le charpentier du cinéma.

John Carpenter est avant tout un gars cool. Il est un peu comme Tom Savini, le spécialiste des effets spéciaux faits à mains. Un mec de soixante ans mais avec la mentalité d'un adolescent figé dans les sixties. Il aime regarder des films d'horreurs, parler de Comics avec ses potes cinéastes et mater des matchs de basket, ceci en fumant des joints. Il n'a aucunes prétentions sur le plan artistique, si ce n'est celle d'être un type qui fait des films d'horreurs et s’étonne toujours du succès, de son "œuvre", et particulièrement en France. Il n’est peut être pas un artiste dans le sens classique du terme mais c'est un des plus grands réalisateur encore vivant ( tout comme le pense Nicolas Saada, des Cahiers du cinéma ) et cela nous suffit car cela se voit dans ces films. Il fait du bon cinéma, divertissant, rythmé et jouissif. Il n’en demeure pas moins inquiétant dans son propos et ça sur des sujets traités via ce qu'il fait le mieux, le film de genre.
Il jouit d’un prestige sans précédent loin de chez lui, outre-atlantique, en France, lui-même le reconnaît et s’en amuse en ne le prenant pas aux sérieux. La prestigieuse revue « Les cahiers du Cinéma » ont édité en DVD il y à quelques temps déjà, quatre de ses meilleurs films dans sa période des années 80, avec des versions remastérises, des documentaires différents à chaque film et de nombreux suppléments sur sa filmographie. Plusieurs documentaires déjà lui ont été consacrés, c'est en tant que fan et professionnel du documentaire qu'ils sont allés lui rendre visite sur place, à Los Angeles, comme on rendrait visite a un héros, (un type qui aurait sauvé le président retenu sur une île par des taulards, par exemple). Il n’y a pas que sa domiciliation de pirate à Hollywood, de marginal qui le rend si populaire chez nous. Non, c’est avant tout son style, mais plus encore son héritage filmique qui le rend si intéressant, si applaudit dans notre pays. Il pourrait même être affilié à l'école «hitchcocko‑hawksien», si ce n'était pas aussi pompeux, ( terme si cher à la bande de tête de Turcs à André Bazin, dans les débuts des Cahiers ). Il à cette façon si particulière de réaliser un film en studio. Il sait tirer le meilleur parti d’une histoire souvent banale, tiré d’un roman de gare où encore d'une bande dessiné moyenne. Il fait de la réalisation et de ses acteurs, une religion, il sait conférer, insuffler une autre dimension que celle que l'on peut apprécier aux premiers abords. Il adopte une façon classique de réaliser, comme avec le quatrième mur comme invisible, avec le moins de mouvements de caméra possible, insinuant une mécanique visuelle sophistiqué, comme faisait les deux grands réalisateurs de l'équation magique par la seule force du cinéma. Cette recette si prolifique, nous pose un constat de dix-sept films magnifiques aux long de sa carrière, ainsi que de nombreux travaux pour la télévision, pour Hollywood, ça c'est un gage de respect, surtout pour une mec qui vient d'un milieu plutôt raillé, comme le film de genre.
Comme si ça ne suffisait pas, il est bon de préciser que c'est lui qui à composé quasiment toute les bandes originales de ses films, dont on pourrait aussi traiter et analyser sous tous les revers, de part sa grande habilité à créer des ambiance sonores si oppressantes et originales. C'est un véritable artisan, un orfèvre du cinéma et il compose chacun des titres de ses bande originale comme un vernis qui figera dans nos cerveaux, ses images animés.
Bien que pratiquement toutes instrumentales (hormis l’hilarant « Big Trouble in Little China », avec son groupe The Coupes de Villes), les morceaux, dépeignent cette folie, cette aliénation de l’être par la ville dans un contexte moderne. Ces boucles répétitives et lancinantes, suscite l'angoisse que peut provoquer ces images et en appelle à une certaine humanité en chacun qui nous permets de faire face a l’ennemie tapis dans l’ombre, où encore comment résoudre le problème avec ces semblables. Même lorsque dans son film le plus aboutie, autant artistiquement que dans son compromis hors du happy end si cher à Carpenter, qu'est The Thing. Le rôle du compositeur est alors attribué au grand Ennio Morricone, pour lui laisser toute la place à une réalisation qui fût laborieuse au Canada et en Alaska. Carpenter alors ne trouve qu'a lui dire " moins de notes, maestro."
En deux mots comme en cent à travers ces image et sa musique : "reste cool".

mardi 3 février 2009
POPULAR

Ma mère ne savait pas ce qui se tramait derrière la porte de la salle de bain, un ado avec une boule dans la gorge observant son corps d'écrevisse et sa peau tanné par une acné violente.
En fond, Popular, plus qu'une simple chanson, elle avait en elle tout les malheurs et toutes les angoisses d'un adolescent de 14 ans. Des les premières notes, j'entamais une danse rituelle retenue et pleine de désespoir.
C'est en 1996, le 18 juin, qu'est sortie l'album High/low, Popular fut le single phare et le seul d'ailleurs a avoir eu un impact médiatique, plus que Nirvana, ce groupe m'était le doigt sur ce qui faisait mal.
Matthews Caws, chuchote lentement un mode d'emploi pervers pour gravir les échelons de la popularité, il monte doucement vers une rage certaine qui explose sur un refrain ironique. La mélodie lancinante est comme un compte a rebours qui laisse échapper a chaque mesures des milliards de soupirs torturés, ceux des ado pestiférés, ceux qui croyaient en Mulder, qui priaient pour que dans chaque booster ils trouveraient la black lotus ou un double mana. Ceux la mêmes qui ne se retrouvaient pas dans la rage de Kurt Cobain.
Nous n'avions rien demandés, ne voulions pas être différents ou pointés du doigts, c'est sur ce point que résidait la différence, nous ne revendiquions rien. Nous étions des freaks, des personnes qui pouvaient se marrer pendant une demie heure devant les Marx brothers ou qui tentaient par tout les moyens de classifier les races de Star Wars (aujourd'hui je suis capable de toute les citer). Popular c'était tout ça, un constat, un bannière sous laquelle sans faire trop de bruit, discrètement, tout les rebuts du collége se réunissaient.
A la fin des trois minutes quarante épuisé, mentalement et physiquement après avoir bougé ma tête, orné de la coupe la plus étrange que puisse arboré un ado. Je m'approchais du miroir et crachais dessus, ça donné une dimension très dramatique a la scène, évidemment après je prenais soin de bien nettoyer. Avec un peu d'eau, qui ne finissais plus de couler, je me mouillais les cheveux, la nuque, lavais mes coudes et ce qui pouvait sentir le plus.
Pendant le repas alors que ma mère me demandait comment se passait l'école, je regardais mon assiette et sans vraiment m'étendre sur le sujet je lui disais très bien...
Mais Matthews, lui connaît la vérité...
I'm Not There, de Todd Haynes.

" I'm Not There" est à la fois un film qui traîne quelque longueurs mais qui est avant tout un bon film. Long car il fait plus de deux heures pour établir son discours, mais casant à chaque fois la narration qui est fait d'épisodes successif, exercice qui est toujours périlleux et dont la qualité s'en fait forcément ressentir. Certains d'entre eux deviennent interminable, on n'en voit plus la fin et peuvent arriver à être fatiguant, par contre d'autres passage en viennent à être trop court pour le goût du spectateur, de par leurs qualité intrinsèque, différente à chaque reprise. Il est à la fois bon car original dans son langage, il joue avec les formes de la fiction; 6 acteurs, de différents âges et de divers physique pour jouer la figure qu'est Rober Zimmerman, alias Bob Dylan. Cette rhétorique est astucieuse, car il ne vient pas figer sa figure dans un profil physique. Il à connue diverse périodes à ses débuts et tout au long de sa carrière, tout autant stylistique que moralement.
Le plus intéressant est encore je trouve les allégories du film. Je craignais qu'il soit un long métrage comme celui sur Johnny Cash, "Walk the Line", bien construit et réalise mais assez plat pour évoquer un personnage avec autant de relief et beaucoup trop bref, sur deux heures de long métrage sur sa personnalité et sa carriére. Ça aurait même pu tourner à la farce si Dylan avait renvoyé les ascenseurs envoyé dans "Walk the Line" sur leurs relations entre les deux artistes. Ici nous sommes dans un autre type de biopic, pas celui qui raconte une enfance, un élément déclencheur, la voie du succès et les doutes de l'artiste. Il ressemble beaucoup plus à celui d'un autre artiste, tel que celui consacré sur le peintre Gustav Klimt, autre artiste où aussi l'imaginaire à eu une place forte. Et fort différent de ceux traités sur les autres figures de la musique vu récemment. Ce n'est pas une biographie littéraire, c'est une variation sur le thème de la vie de l'artiste. Ici même les noms sont souvent changés, des personnes sont reconnues à travers eux pour donner à réfléchir au spectateur sur le où les sens, car il sait déjà en partie l'histoire qui lui va être compté, donc les variations rajoutent une lecture dans ses allégories.
C'est le même cas que dans les vieux jeux vidéos de football, surtout International Superstar Soccer, l'ancêtre des P.E.S. . Autrefois sans licence officielle à ses débuts,où les noms des joueurs étaient changé par des noms approximatifs mais au physiques et aux qualités similaires. Mais où on retrouver facilement ses idoles, en cherchant bien.