lundi 1 novembre 2010

Les bêtisier des films de Jackie Chan sont souvent meilleurs que le film en lui même



Dans les films ou joue Jackie Chan et avec pour mot d'ordre la bagarre et la comédie, il est pour habitude que ces derniers finissent avec le bêtisier en accompagnement du générique final, avec les participation artistique et technique du film. Ceci que ce soit pour les films qu'il à eu fait en Chine ou aux États-Unis. Ainsi c'est devenue au fil du temps une habitude, une marque de fabrique, un moyen également de rire encore un peu grâce aux chutes des rush qui la sont exploitable.

Jackie Chan est l'acteur sympathique, drôle, qui veut aider tout le monde dans ses films, il devient alors juste un archétype, c'est pourquoi ces bêtisiers sont si intéressant à voir. Les méchants, ceux qui poursuivent ou tenter de battre Jackie deviennent l'instant d'après leurs meilleurs amis, tentent de l'aider quand ce dernier se fait mal ou rigole avec lui lorsque il se trompe. Les acteurs ou actrice asiatique, avec en général une expression livide ou dure explosent de rire alors. Lorsque Jackie tentent ces acrobaties des plus périlleuse et qu'elle ne sortent pas bien, le spectateur à peur pour lui, il redevient humain et mortel alors. Comme si ça peut rassurer le public de ses prouesses techniques au fil des années qu'elle ont besoin d'entrainement et de chance parfois pour qu'elles sortent bien. Elles en deviennent malgré tout comique, comme scéne de comique de situation, certes involontaires, mais alors il devient digne héritier de Buster Keaton ou tout autre comique burlesque, jouant ainsi avec le danger et démontrant toute sa bravoure au péril de sa vie pour la gloire à travers les exploits réalisés.


dimanche 31 octobre 2010

Colore le monde



 Dario Argento lui aussi à eu droit à la fois à un hommage à travers ce clip de Primal Scream, mais aussi à être réadapté par son style si particuliers dans ce dernier, pour ne pas dire piller même. Les idées du réalisateur transalpin sont le plus souvent d'ordre esthétique, afin de générer des ambiances si particulières et qui est le dénominateur commun de son style, car elle sont mise au servie du récit de ses long métrage. Ceci que ce soit dans la hiérarchisation de ses plans, de son sens esthétique soigné et de la grande mise en scéne, que celle-ci soit d'ordre des mouvements de caméra ou picturale à travers l'utilisation et le soin de la lumière. C'est alors presque normal que son style baroque soit présent dans le format visuel de la promotion musicale, afin d'en tirer meilleur partie.



Ici Scissors Sisters s'inspire autant d'Argento que de Jodorowsky. Ce n'est quasiment plus un vidéo clip, étant donné que le groupe n'est pas présent en soi. Mais un petit film, tel un trailer complet d'un long métrage fortement symbolique et hypnotique au final. Bien que celui-ci regorge de beaucoup plus de plan et de signe que le dernier. Il va dans le sens de la surexposition de signes qui ne donne plus aucun sens, hormis celui de la l'esthétique à l'état pur, dénuer de contexte.

vendredi 15 octobre 2010

La symbolique sexuelle au cinéma, à travers 3 exemples

De tout temps, le non dit est parfois plus important que ce qui est montré, cité ou dit clairement. Le fait de le cacher, occulter et évoquer le motif principal vient au final à le nommer, ceci de manière plus ou moins fine selon son auteur. La censure et la morale d'autrefois donnait du jeu et de la matière à inventer pour les cinéastes, afin de la contourner et d'aller plus loin par moment dans la symbolique. Alfred Hitchcock s'amusait antan à faire passer un trains dans un tunnel, ceci pour imager une nuit d'amour entre les deux protagonistes. D'autres cinéastes appellent d'autres types d'images mentales afin de faire le lien.


El, Luis Buñuel.


Motor Psycho, de Russ Meyer.


Le clan des Siciliens, d' Henri Vernueil.

mercredi 6 octobre 2010

Le grand écart

( Article dans son intégralité, ou peu est à rajouter.)

Une rencontre assez improbable entre Jonas Mekas et Martin Scorcese était programmée à Pantin, dans le cadre de cette rétrospective. La visite bien réelle du premier au second, alors en plein tournage du film Les Infiltrés, s’est déroulée à Boston, alors que Notes on an American Film Director at Work : Martin Scorcese était programmé dans le cadre de la rétrospective « New york vs New York. » Voici pour la toponymie.

Une belle étrangeté se dégage de ce film de Jonas Mekas, une rencontre entre deux esthétiques et deux personnages qui n’occupent pas, c’est le moins que l’on puisse dire, la même place dans le champ cinématographique. Si l’œuvre de Scorcese est peut-être et même sans doute une sorte de journal intime, on ne peut pas dire qu’elle partage grand chose avec celle de Jonas Mekas : images « artisanales », marginales et fragiles pour l’un, cinéma certes indépendant pour l’autre, mais riche, spectaculaire et puissant. Mais c’est tout l’intérêt de Notes on an American Film Director, l’instauration d’un dialogue entre deux régimes d’images qui ne sont pas faits pour se rencontrer. Pour beaucoup, il s’agit d’images d’images ; ces scènes et ces personnages, dont la star Léonardo Di Caprio, de Scorcese contenues dans un film de Jonas Mekas, on peut dire que ça ne manque pas de sel. Puis surtout, cette manière qu’à la caméra du second d’être aimanté par le combo par lequel Martin scrute avidement, exalté comme un gosse par un nouveau jouet, sa belle machinerie bien huilée.

Mais Notes on an American Film Director n’est pas composé que d’images d’images. D’abord parce que le réalisateur d’origine lituanienne fabrique d’autres images, les siennes, à partir des images d’un autre, notamment en y intégrant la mélancolie et la gravité d’un Concerto pour violon de Bach. Mais ce n’est pas l’essentiel. Pris dans la folle dynamique centrifuge du cinéma de Scorcese, la caméra rejoint parfois le centripète. En effet, elle s’attarde parfois sur la périphérie des choses, sur ce qui ne sera pas contenu dans Les Infiltrés, ni dans aucun film du réalisateur de Taxi Driver. L’appareil quitte alors la lumière artificielle des réflecteurs pour aller à la rencontre d’une autre, naturelle celle-ci, il se promène à la surface des vitres brisées et fatiguées d’un hangar désaffecté, le long de fils électriques. Ici, Jonas Mekas rejoint son cinéma, compose son film ; celui d’un infiltré en territoire certes non hostile, mais étranger.

Arnaud Hée et Camille Pollas.



LE MEPRIS



La pertinence d'un artiste est souvent subjective, elle est souvent valoriser selon l'œil du spectateur et de son niveau socioculturel. Mais quand celui-ci combine des stars au service de son œuvre, les auto-références ironiques, un discours engagé qui lui se répercute encore de nos jours de manière étonnante. Mais avec également une sémiologie propre et des idées de montage, on ne peut que saluer le travail.

jeudi 30 septembre 2010

AUDITIONS

Dans le cadre du cinéma américain et plus précisément pour les blockbusters en général, se font des bouts d'essai en pré-production. Avec divers acteurs pour incarner le même rôle. Par la suite, ces derniers sont montrés à tout un tas de gens de la production pour choisir le bon. Celui qui plait le plus ou qui incarne le mieux le personnage est garder alors. Après on ne s'imagine pas en tant que spectateur, que le personnage ai pu être interpréter par un tout autre acteur, même on peut venir à douter de la logique du choix. Qui est tellement évidente à postériori mais qui ne l'est pas forcément à premier abord. Le fait est de devoir choisir de manière la plus claire et évidente s'inscrit dans la logique du starsystem américain, afin de rentabiliser le projet financier que représente la machine hollywoodienne qu'est un film.



Kurt Russell et son bout d'essai pour le rôle de Luke Skywalker, pour Star Wars. Sa carrière aurait était surement tout autre si il avait était retenue pour la trilogie. Néanmoins, ces dont d'acteur saute aux yeux, il sait jouer et incarner n'importe quel rôle à la perfection. Cette scène rappelle terriblement le dialogue de Death Proof au bar des jeunes hommes en rûte. Que ce soit avec ce même ton et cette verve juvénile, en présence justement de Kurt Russell pas loin.


Encore dans l'écurie Spielberg - Lucas, ici Tom Selleck pour le rôle d'Indiana Jones. Il ne peut se défaire de son image sympa de Magnum pour un long métrage.


Eric Stolz devait jouer Marty Mac Fly dans la trilogie également de Back to The Future. Il est notamment connue pour son rôle dans Pulp Fiction, en tant que dealer du personnage de Vincent Vega, joué par John Travolta. Le réalisateur, Robert Zemeckis lui aussi à du se plier à son exécutif à deux têtes afin de faire le choix d'appeler Michael J. Fox, ceci après cinq semaines déjà de tournage en remplacement de Stolz. Le duo qu'aurais composer ce dernier et Glover, père et fils dans la série si ils étaient tous deux retenue, aurait rajouter un brin de folie dans cette saga un peu trop propre et lise qu'elle est devenue.


Leslie Nielsen, jouant un romain avec de la laque. Un anachronisme de plus à ce film aurait été le comble !!
 

jeudi 9 septembre 2010

L'influence esthétique de John Carpenter dans le vidéo clip.


Le groupe Français Zombie Zombie refait dans son clip une version de " The Thing" en jouet. Ils continuent dans cette voie, avec très prochainement l'édition d'un maxi de versions de Carpenter.


Armand Van Helden. Le principe de " They Live" est repris dans ce clip sur de la house music en guise de message subliminal. A savoir après si c'est ironique ou sérieux.


Toujours le principe des lunettes pour Bad Religion. Cette fois-ci l'inspiration sert un autre propos.