Pierre Etaix, Joyeux anniversaire.
mardi 15 février 2011
Reportages sur Pierre Etaix.
"Le génie, disait Jerry Lewis, je sais ce que c'est car je l'ai vue deux fois. La première en lisant la définition dans le dictionnaire, la seconde en regardant les films de Pierre Etaix."
Tracks, Arte Tv.
Tracks, Arte Tv.
Peu donc est nécessaire de dire et de parler sur le genre comique et surtout sur le slapstick, car par définition il est visuel. Il ne peut être raconter que par la situation de mise en situation, et non par ses actions. Il appelle à une fonction du rire, qui malgré toute l'intelligence et l'analyse que l'on peut lui apporter, ne lui apporte rien et ne l'embellit guère.
Encore moins si les questions sont absurdes, comme dans certaines interview. A continuation, une compilation de quelques vidéos ou il est question de lui et de son œuvre, avec plus ou moins de pertinence.
Encore moins si les questions sont absurdes, comme dans certaines interview. A continuation, une compilation de quelques vidéos ou il est question de lui et de son œuvre, avec plus ou moins de pertinence.
lundi 31 janvier 2011
Avec le contexte actuel des choses, ce dicton devrait évoluer
“L’homme craint le temps, mais le temps craint les pyramides !” Proverbe Arabe
mardi 25 janvier 2011
Bande Originale imaginaire pour OSS 117, Rio ne répond plus
Serge Gainsbourg, SS In Uruguay.
L'agent Hubert Bonisseur de la Bath se doit de faire un détour par Montevideo en Uruguay, au cours de sa mission, ceci afin de rencontrer un autre ancien dignitaire SS nazi qui pourrait l'aider dans sa quête , il à trouvé lui refuge la bas. Ils avaient autrefois lutter durant le conflit dans les deux clans différents. L'agent OSS 117, malgré sont rejet idéologique, le trouva fort courageux car malgré tout, il avait lui aussi des idées et le trouvais fortement magnétique. Il traverse pour ce faire toute la partie sud ouest du Brésil, pour rejoindre le petit pays voisin, au son de cette chanson de Serge Gainsbourg, totalement anachronique à cette époque.
Bernard Lavilliers, Fortaleza.
Au cours de lors d'une de ces enquêtes nocturne, pour glaner quelques preuves dans les bas fond de Rio, le plus célèbre des agents secrets rencontre une jeune femme, dans un bar de la banlieue de ville. Au départ il lui fit son numéro de séducteur si naïvement. Celui-ci marcha. Elle l'entraina dans le cœur de la nuit de la ville, dans un mélange de tristesse, de passion et de retenue.
Don't Speak
"L'âge d'homme". Raphael Fejto. 2006.
La scéne de ce film, qui parait plutôt une fausse suite des aventures du duo Klapisch et Duris est la plus drôle et la plus intéressante de ce long métrage. De par le fait qu'elle ose parler de ce genre de moment la, si intime mais souvent ridicule. Et dans le fait que l'on ne s'attende jamais à voir dans un film de type conventionnel ce genre de scéne si osé, dans un film aux allures si populaire de nos jours. Qui est une satturation sur les rapports sociaux qui emploie le verbe à tout bout de champ, et non sur le rapport physique, laissé à l'imagination. Voir Romain Duris enfin se taire, et ne point savoir que faire et dire est assez rare alors. Être un jouet dans les mains d'une maitresse autoritaire et faisant bon nombre d'analogie sur le sexe en devient assez jouissif.
mercredi 19 janvier 2011
Rire de tout en France
Si même TF1 le dit.
De tout oui, mais quand c'est drôle, c'est encore mieux. La grâce est une qualité qui n'est pas donné à tout le monde. Et dans ce cas présent, ces deux comiques, apparue tout récement non pas à attendre le poids des années, de l'experience pour etre eux meme. Ils n'ont peur de rien, ne se cache pas derrière du déjà fait et explore de nouveaux thèmes.
Bien que très récent que soit ce sketch et son auteur, Malik Benthala, avec la blague sur la Tunisie est déjà caduque et on ne peut que s'en réjouir. Il devra pour cela ne plus l'intégrer à ces spectacles, et ira surement avec son talent vers d'autres rivages de l'humour.
mardi 18 janvier 2011
Peter Sellers chez Kubrick
Lolita, 1962.
Peter Sellers à été toujours un grand insatisfait de ses films. Il trouvait la comédie faiblarde et facile, même si il en était le maitre à une époque. Il se trouvait dedans pitoyable et mettais le genre dramatique bien plus haut. Mais de la son refus de se conformer à la gloire, fit de lui qu'il essayait à chaque fois de faire autre chose. De pousser les limites encore plus loin.
De la bouche de son meilleur ennemie, Blake Edwards, les seuls films dont il était fiers était ceux qu'il avait fait avec Stanley Kubrick. Chez lui, il servait un personnage avec des valeurs,et la s'exprimer tout son talent et sa force d'interprétation. Dans des rôles inquiétants, dramatiques, pitoyable, vils. C'était bien avant son succès comique, mais déjà pointé la son charme évident et son flegme britannique, avec des accents différents employés à contre emploie. Son apogée vint avec Doctor Strangelove, ou il interpréta trois rôles différents, presque un quatrième si il ne s'était pas blessé et le cantonna pour le dernier à un fauteuil roulant. Du plus banal des président Américain, au soldat Britannique flegmatique, jusqu'à l'ancien nazi absolument dingue, il montre encore une fois toutes l'étendue de ses capacités.
La meilleure publicité possible pour Coca-Cola Company.
Doctor Strangelove, 1963.
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